Zizou robot ?
Un grid de collectivité locale

La loi de "l'emmerdement maximum"

Réflexions dominicales…
Dimanche 24 octobre – On fête la Saint Florentin

Mes bien cher(e)s ami(e)s…

La Netéconomie : c’est reparti (II)… (Suite du post de dimanche dernier 17/10/04)

La Netéconomie réduira-t-elle la « loi de l’emmerdement maximum » ?

C’est probable, mais qu’en est-il exactement ?

Dans le post précédent, je décrivais les 3 piliers de notre système économique : l’offre (les fabricants), la demande (les consommateurs pour faire court), et les intermédiaires dont la « valeur ajoutée » est de mettre en relation l’offre et la demande localement, là où vous habitez.
Nous avons vu qu’il y a 5 grandes classes d’intermédiaires (1 : le commerce au sens large, 2 : le secteur de l’information, 3 : celui de la finances, 4 : celui des opérateurs d’infrastructures, et enfin 5/ l’Etat). Tout cela fonctionnant, dans un état donné des technologies (elles aussi entendues au sens large).
Certes, nous sommes dans un pays dit évolué : nous avons donc beaucoup de biens et de services à notre disposition. Biens et services que nous pouvons acheter par l’entremise des intermédiaires qui ne se trouvent pas loin de notre habitation, dans notre zone de chalandise… Le secteur 2 nous informe, le secteur 3 nous permet de les financer, le secteur 5 établit les règles, ….

Mais s’y retrouver dans cette pléthore de produits et services n’est pas simple : c’est un peu au bonheur la chance. On achète un truc : on ne sait pas très bien s’il ne va pas tomber en panne rapidement, peut-être aurions nous pu le trouver à un prix plus faible dans le magasin d’à coté. Par ailleurs, le phénomène marque va jouer. Une même machine à laver, par exemple, vendu sous la marque X, coûtera plus chère que celle vendue sous la marque Y, alors que c’est exactement la même, à part la carrosserie. On peut multiplier les exemples à l’infini.
Bref, malgré les médias traditionnels (l’information, la publicité, le marketing direct, etc..), les marchés ne sont guère transparents pour le consommateur de base. Ils sont même plutôt opaques.
Non seulement ils ne sont pas transparents, mais les processus économiques sont compliqués, mais nous n’en avons guère conscience.

Un exemple : le processus d’achat d’un bien immobilier. L’acheteur doit gérer lui-même les relations avec des éléments de chacun des 5 secteurs : agent immobilier ou promoteur (secteur 1), et/ou petites annonces (secteur 2), financement hypothécaire (secteur 3), notaires et divers services administratifs (secteur 5), déménagements (secteur 1), changements d’abonnements auprès des divers opérateurs de réseaux (secteur 4), etc… etc..
Comme on le voit l’opération est lourde. Faut vraiment avoir envie… C’est « l’emmerdement maximum »…
Mais avec l’Internet, on change d’état technologique.
Et l’achat d’un bien immobilier pourrait devenir beaucoup plus simple, plus fluide… Allez donc voir Homestore…. Ce site américain qui a traversé la bulle sans encombre, s’occupe pour vous d’une partie du processus (il est vrai que les agents immobiliers américains mettent en commun leur fichier de biens à vendre, ce qui n’est le cas en Gaule). Ils peuvent même trouver du travail à Madame là où vous allez résider, ou une voiture. Ou encore vous donnez des informations sur la sécurité locale, le nom de l’instituteur de l’école, etc…
Qui paye ce service de « valet électronique » ? Les fournisseurs avec qui vous allez faire affaire. En tout cas pas vous…
L’analyse de ce site (il y en a beaucoup d’autres dans les différentes gammes de processus économiques que vous avez à gérer) montre que l’Internet fluidifie vos relations avec l’ensemble des intermédiaires, donc accroît la valeur que vous retirez d’un processus. Surtout que c’est généralement gratuit pour vous.
Aujourd’hui les intermédiaires traditionnels ayant pignon sur rue (les « empereurs ») se font plus ou moins fédérés par de nouveaux venus (les « barbares »)… Un autre bon exemple : les news de Google qui fédére les éditeurs de presse… pour votre plus grand intérêt…

Il y a quelques années, j’ai eu le plaisir de recevoir à l’Atelier le Baron Guy de Rothschild (on a des relations ou l’on en pas). Le Baron Guy (c’est comme cela qu’on l’appelle dans les milieux autorisés) est arrivé avec son chauffeur (qui s’occupe de la voiture, lui fait faire la vidange, la nettoie). La Baron Guy voulait s’initier à l’Internet. Comme il a beaucoup d’argent, il a des valets… L’Homo Sapiens, baron ou pas, est paresseux de naissance… Le Baron fait faire par d’autres des tâches lourdes, ou non gratifiantes…
Je pense qu’avec l’Internet le brave peuple aura lui aussi des valets virtuels… Il y aura certainement une contrepartie à propose de la vie privée…

Allez je vous laisse. Je vais repiquer quelques boutures de géraniums. Mon ami fleuriste de Lyon va me dire que ce n’est plus le moment, mais avec un peu de poudre d’hormones…
On reparlera la semaine prochaine d’empereurs et de barbares, et aussi de valets…

Commentaires

Frederic Dumeny

Pour aller plus loin sur le theme, je pense qu'un des avenirs de l'internet réside dans ces valets virtuels qui anticipent nos besoins.
Je ne veux pas un valet qui execute pour moi, mais un agent qui me propose en fonction de mes gouts et mes besoins.
un post rapide là dessus il y a quelques jours : http://www.joeycoco.com/dumeny.com/blog/2004/10/next-big-thing.html

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