
Publié par Ivan Gonçalves sur Agoravox "La nanotechnologie sauvera-t-elle la Planète ?"...
Vraiment trés bien... Bien documenté, et synthétique... tout ce qu'il faut savoir sur ce théme O combien important pour l'avenir des Homo Sapiens (les comments sont aussi à lire...)...
Et où l'on se rend compte que Google, là encore, est à la pointe... Espérons que nous n'allons pas trop traîner, nous les Gaulois et autres Européens à suivre cette voie... Sinon on va encore aller râler chez notre Président de la République comme en l'a déjà fait avec Google Print, et Google Earth...
Si Ivan peut prendre contact avec moi...
Les Echos vont so
rtir en début d'année prochaine une version e-paper de leur journal...
En avant première une photo de la chose... A noter que le e-reader a été fabriqué spécialement par la société française Ganaxa. J'ai eu main le e-reader des Echos... Trés bien.
Sony, lui, a mis en vente quelques dizaines de milliers de son e-reader aux USA. Ils sont partis en quelques heures...
Amazon va lui aussi sortir son reader (on parle d'un prix à moins de 100 $). Vous pourrez ainsi télécharger des bouquins anglais numérisés par le distributeur en ligne... (en attendant les bouquins en français ?)
Y aura-t-il interopérabilité entre les readers ? Pas sûr... Comme d'hab, chacun va essayer d'imposer son truc...
Reste à savoir ce qu'on faire les Google et autres Apple dans ce domaine... probablement promis à trés grand avenir, non seulement dans la lecture (livres, journaux, revues), mais aussi dans l'affichage indoor (les pubs dans le métro par exemple) et outdoor (type Decaux)...
Pour avoir une vue compléte de ce marché émergeant voir ici
Vous vous souvenez ?
On en a beaucoup parlé à la fin des années 1990... Oracle, Sun, tous ces braves gens avaient des projets dans ce domaine.
.. Et puis rien... Internet était encore trop jeune probablement ..
Et il n'y avait pas le Web 2.0 qui permet d'utiliser on line des applications, qui à l'époque, nécessitaient des logiciels "lourds", donc des PC trés équipés...
Ce n'est plus le cas aujourd'hui, encore que ces logiciels en mode ASP sont encore dans l'enfance.
Mais le concept de NC revient...
Une petite soiciété française en sort un. Je l'ai vu hier.. pas mal. Petite boîte (boîte grise sur la photo jointe), pas de disque dur, une faible consommation électrique, une prise RJ45 (Ethernet), 4 ports USB (pour clavier, souris, disque dur externe), un jack pour le son... Le tout sous Linux avec Firefox comme "killer'app".... That's all... Prix petit comme la boîte...
Sans nul doute, un truc qui plaiera à Madame Billaut... qui se perd un peu dans les gros PC 1.0...
Présentation dans un prochain billautshow... (je parle de la boîte, pas de Madame Billaut)...
Allez donc voir ici, et ouvrez le fichier Quicktime sur la droite...
Pas mal non ? Cela vous rappelle un film récent ?
Merci à Yann Mauchamp pour l'info...
Vous trouverez à cette adresse ici, une présentation des différents "readers" en e-paper (merci à Modesto Alexandre pour cette info). Avec un exemple d'affiche type "Decaux" en e-paper... (probablement fabiqué par Toppan, une société japonaise).
On comprend pourquoi Google s'intéresse tant au Wifi.. Imaginez en effet des affiches publicitaires en e-paper... On pourrait ainsi les mettre à jour par connexion Wifi... De plus on pourrait peut-être interagir avec le "e-paper affiche" quand on passe devant ? Enorme marché que celui du re-ingeneering du marché publicitaire type "Decaux"... Y'a des gens qui pensent loin quand même..
Et n'oubliez pas la journée du 17 mars de Tebaldo qui sera consacré aux marchés émergeants de ce e-paper qui commence à se fabriquer en Asie...
Le secteur de l'édition musicale est en pleine mutation, en plein chamboulement. De même celui du film et de la vidéo. L'internet (et Steve Jobs avec iTune/iPod) a fait passé le prix de la musique à 1 €... quand on veut l'acheter...
Je pense que dans le mois à venir, cela va être le tour de l'édition de livres/journaux, etc... De la chose imprimée en général.
Ce qui ne sera pas du goût de tout le monde, car tout un secteur va devoir revoir son business model...
Pourquoi cela ? A cause de Google, Amazon, Microsoft et autres qui numérisent à tour de bras le stock de livres déjà édités ? Pas seulement... Un autre élément arrive : le livre électronique. Cela fait longtemps que l'on en parle... Et ce n'est pas parce que cela n'a pas pas marché jusqu'à présent, que cela ne va pas marcher dans le futur...
Livre électronique : késako ? Un petit matériel, équipé d'un écran en e-ink (encre électronique) qui permettra de lire un livre avec la "même expérience consommateur" que celle du papier, et avec des caractéristiques en plus... (plusieurs dizaines de bouquins stockables, possibilité de changer la typo, d'annoter, et un prix qui je pense tournera autour de 1 € en téléchargement comme la musique, etc...)
Sony, par exemple, présentait son Sony Reader au CES de Las Vegas début janvier... Vous en trouverez une excellente présentation ici...
La chose sera sur le marché ce printemps.
Alors, comme d'habitude, les Français prendront-ils encore le temps de la réflexion avant de se lancer ? J'ai fait ma petite enquête... Peu d'éditeurs sont informés de ce qui va leur tomber sur la tête... Et il faudra encore un Jeanneney pour aller se plaindre auprès du Président de la République, quand d'autres proposeront nos livres en format e-ink.
Ne serait-il pas utile que les différents éditeurs se mettent ensemble pour réaliser une plateforme de création et de diffusion unique de livre électronique ? Et que cela se fasse rapidement sans attendre qu'un Google nous mette devant le fait accompli ?
Cela étant, les Echos qui sont eux généralement en avance, présenteront le 17 mars au Congrés Tebaldo un projet de e-journal en e-paper...
Le marché du Wifi encore émergeant sera-t-il stoppé net ?
Le 15 décembre prochain, Eric Montagne, du SmartWiFiClub
organise une table ronde sur le projet de Loi Contre le Terrorisme qui
sera débattu le même jour et le lendemain au Sénat.
Il est important que tous les acteurs - petits ou grands - du Wi-Fi en
accès public fassent entendre leur voix auprès des sénateurs pour
éviter que cette loi ne soit adoptée sans qu’il y ait eu de débat
démocratique avec les principaux intéressés et sans que les sénateurs
ne soient informés des conséquences concrète de son application.
Car cette disposition Internet est quasiment passée sous silence. Les
médias ont surtout commenté les volets relatifs à la vidéosurveillance
ou aux contrôles renforcés dans les trains mais rien – ou si peu – n’a
été dit sur cette disposition qui attribue de fait le statut
d’opérateur à de nouvelles et nombreuses entités qui n’étaient jusque
là pas concernées par le dispositif légal.
De quoi s’agit-il ? Le projet de loi contre le terrorisme qui a été
adopté en procédure d’urgence par les députés, le 29 octobre dernier,
comporte deux chapitres obligeant
désormais toute personne qui propose un accès Internet à conserver et à
communiquer aux services de police les données de connexion.
Le texte du projet est explicite : l’article 6 assimile à des
opérateurs de communications en ligne, les personnes physiques ou
morales dont l’activité professionnelle directe ou indirecte est
d’offrir une connexion Internet à destination du public par
l’intermédiaire d’un accès au réseau, à titre gratuit ou payant, que
cette activité soit menée à titre accessoire ou principal.
En somme, toutes ces « personnes » vont maintenant devoir identifier
chaque utilisateur de leur réseau, enregistrer leurs données de
connexion (les logs, c'est-à-dire les adresses IP des sites visités et
les adresses e-mails des correspondants, ainsi que les dates et durées
des communications, mais pas le contenu des visites et des courriers),
conserver ces données au moins trois ans (on comprend les
« réticences » de la CNIL eu égard à sa mission de préservation de la
vie privée et des libertés individuelles !) et pouvoir les communiquer
à tout moment sans réquisition ni contrôle du juge aux services de
police et de gendarmerie spécialisés dans la prévention du terrorisme.
En clair sont concernés, non seulement les cybercafés voire les
opérateurs virtuels qui se lancent dans la VoIP, mais aussi tous ceux
qui proposent du Wi-Fi public : les hotspots (gares, hôtels, cafés,
restaurants, aéroports…), ainsi que les collectivités territoriales et
les mairies (un mauvais cadeau de noël pour l’aménagement numérique du
territoire !), les universités, les bibliothèques… voire les
entreprises privées qui permettent, par exemple, à leurs visiteurs
d’accéder à Internet via une liaison sans fil (un arrêt de la Cour
d’appel cette année n’a-t-il pas récemment assimilé la BNP à un FAI
dans un litige).
Nul n’est censé ignorer la loi. Et dans l’état actuel de la technologie
et des modèles économiques qui font la part belle au prépayé et au
gratuit, l’application sensu stricto de ce projet de loi peut mettre à
mal tous les marchés encore naissant de l’accès Internet sans fil. En
Italie, où une loi similaire a été votée, le développement du Wi-Fi a
été stoppé net, avant que les autorités ne décident de faire marche
arrière, trois mois plus tard.
Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, il n’est pas possible d’identifier à coup sûr un utilisateur qui se connecte sur un accès Wi-Fi.
C’est compréhensible pour le Wi-Fi en accès gratuit mais il en va de
même pour le Wi-Fi payant. Même les opérateurs mobiles, pourtant
techniquement armés dans ce domaine et habitués à répondre à des
requêtes judiciaires sur le cellulaire, ne peuvent identifier qu’à
peine une connexion sur deux sur leur réseau de hotspots.
La raison à cela ? Plus de la moitié des utilisateurs payent leur accès
Wi-Fi avec une carte prépayée, un paiement par carte bancaire ou un
paiement en ligne. Pour pouvoir identifier cet utilisateur, il faudrait
que le marchand (ou le gestionnaire de hotspot) qui lui vend cette
carte, lui demande son identité et puisse « tracer » ses connexions. Et
pour autant que le gestionnaire et le client acceptent cette
contrainte, il faudrait le faire à chaque transaction, contrairement
aux cartes prépayées téléphoniques pour lesquelles une seule
vérification d'identité à l'achat du terminal est suffisante.
Certes les nécessités de la lutte contre le terrorisme justifient la mise en œuvre de nouvelles dispositions mais le
volet Internet du projet de loi impose des obligations dont on peut
craindre qu’elles soient disproportionnées, techniquement irréalistes,
économiquement inapplicables et, surtout, sans effet compte tenu de
l’objectif poursuivi.
Car sur Internet, et a fortiori via un accès Wi-Fi, les terroristes
disposent d’un arsenal de parades pour utiliser le réseau en tout
anonymat (par exemple, en trafiquant la MAC ADRESS de la carte Wi-Fi et
en se connectant via n’importe quel Wi-Fi libre non sécurisé). En
somme, ces obligations risquent surtout de pénaliser le plus grand
nombre – fournisseurs d’accès, opérateurs et clients - et de rester
sans effet sur la cible visée.
En outre, le projet de loi comporte bien des zones d’ombre. Quelles
sont réellement les « personnes morales ou privées » concernées par ces
obligations ? Comment obtenir, exploiter et rapprocher ces données ?
Comment informer le public de la mise en place de ces dispositifs ?
Quel dédommagement (le projet évoque une compensation financière) sera
versé à ces « opérateurs » qui devront investir dans des outils de
tracking (serveur proxy, disque dur, sauvegardes…) et de maintenance
pour conserver une masse gigantesque de données ? Une telle masse
d’information pourra-t-elle exploitée par les services concernés dans
le cadre de leur mission de prévention terroriste ?
A l’extrême, quelle est la responsabilité du cafetier du coin ou d’un
usager résidentiel du Wi-Fi dont la connexion peut être utilisée en
libre accès par un voisin ou par un passant situé dans la zone de
couverture. Faudra-t-il demain fermer la moitié des points d’accès
Wi-Fi publics en France et tirer un trait sur ce marché ? Le
développement du Wi-Fi comme technologie d’accès alternative dans les
collectivités privées d’ADSL est-il menacé ?
Ces questions spécifiques méritent un débat lui aussi spécifique.
C’est pourquoi nous lançons ce débat le 15 décembre au SmartWiFiClub.
Cette table ronde que j’animerai réunira les intervenants suivants :
- Mr Joël Gaget, Délégué général de la Wireless-Link, pour exposer la
problématique des opérateurs et les différentes solutions
technologiques en cours ou en développement pour l’identification des
utilisateurs sur les hotspots
- Mr Philippe Le Grand, Directeur du Syndicat Mixte Manche Numérique,
Conseil Général de la Manche, pour exprimer le point de vue d’une
collectivité territoriale
- Mr Albin Périgault, fondateur et gérant de XS Arena, la chaîne de cybercafés leader à Paris, pour témoigner de
- Mr Etienne Wery, avocat spécialisé au barreau de Paris et de
Bruxelles pour nous parler de la situation dans les autres pays
européens et de l’arsenal législatif européen
Nous avons également invité Mr Jean-Patrick Courtois, sénateur-maire de
Mâcon et rapporteur du projet de loi pour le Sénat qui n’a pas rejeté
notre invitation mais ne nous a pas encore officiellement confirmé sa
venue. A défaut, nous pourrions recevoir un de ses collaborateurs,
étant entendu que la discussion du projet de loi au Sénat aura commencé
le jour même et se poursuivra le lendemain, vendredi 16 décembre 2005.
Nous nous inscrivons donc en plein débat parlementaire.
15/12/05 - 19:00 heures - Hotel Raphael Avenue Kleber Paris. Si vous désirez y participer : mail d'Eric ici
Comme annoncé, la beta est disponible sur le site de Skype (pour windows uniquement et en point à point...)
Je l'ai téléchargé... Cela a l'air pas mal... Ma webcam a été reconnu de suite... Pas mal de réglages possibles... Et simple..
Je pense que je vais faire ma premiere visio Skype avec Madame Billaut ce matin... Qu'on se le dise...
J'espère que Zennstrom a dans ses cartons l'ouverture du travail collaboratif pour bientôt...
Cela avec du TRES haut débit : la force est avec nous...
J'espere que mon copain Cuvinot de Casablanca va télécharger la nouvelle versio... pour qu'il puisse me montrer son bureau à Casa...
Oyez, oyez, braves gens... Skype va ouvrir son propre plug-in de visiophonie cette semaine... (en point à point pour l'instant : pas de visiophonie à plusieurs...)
Qu'on se le dise... La start-up de Niklas Zennstrom (qui était à Paris Vendredi dernier) va marquer un nouveau point (aprés son rachat pour une somme astronomique par eBay il y a quelques semaines...). Belle qualité paraît-il pour la visio (le centre de développement de Skype - 100 personnes à Tallin en Estonie - a bien travaillé...).
Le logiciel de Skype a été téléchargé à aujourd'hui par 210 millions de personnes. Mais il n'y a en fait, que 66 millions d'utilisateurs, un utilisateur téléchargeant plusieurs fois le logiciel en fonction du nombre de PC dont il dispose (bureau, domicile, portable)... Ce qui doit faire de l'ordre de 6 à 7% des utilisateurs d'Internet dans le monde.
La société Skype emploie environ 250 personnes (dont 100 développeurs) répartis entre le Luxembourg, Tallin et Londres...
Son premier client, vous ne le divineriez jamais est ... la Chine...(accord avec une filiale de Hutchinson - accord avec le gouvernement chinois à propos de son cryptage ???..).
La France serait en 7ème position en nombre d'utilisateurs.
Chiffre d'affaires : 60 millions de $/US. Sur un trend haussier (probablement 250 millions de $ en 2.006 ?).
Mais pourquoi donc eBay a-t-il racheté Skype pour un montant aussi astronomique ?
D'abord parce qu'eBay pense que Skype en tant que tel, a de sérieux atouts pour tous les services à base de voix : cours d'anglais, horoscope, météo... (on ne paye plus le téléphone : ce type de services devraient donc exploser)
Et deuxièmement, parce que Skype facilite l'échange entre vendeur et acheteur sur eBay. Il peut-être utile dans la vente de produits à prix élevés (automobile par exemple : le vendeur et l'acheteur potentiel peuvent discuter de vive voix, et bientôt se voir... et voir le produit ?..); et servir de moyen de très petits paiements avec Skype Credit (qui intégre ou va intégrer Paypal). Exemple: je propose à la vente mon dernier Gaston Lagaffe pour 1 € sur eBay. Vous êtes intéressés. On se Skype. Vous décidez de l'acheter. Hop dans la foulée votre Skype Credit est débité de 1 €, et mon compte est crédité de la même somme (moins un chouilla ?). Skype Credit étant aussi le porte-monnaie global d'achat de produits Skype (Skype Out...)
Tout cela va donc encore fluidifier davantage le business interpersonnel sur eBay...
Dernier point intéressant : Skype devrait annoncer un accord mondial avec l'un des grands fabricants de téléphone (Skype preloaded) début 2.006.
L'écosystème de Skype se met donc tranquillement en place. Une cinquante de produits Skype sont dés à présent disponibles (avec Linksys, Creative, Logitech...). Linksys par exemple avec le CIT200 (téléphone wifi). Et en début d'année prochaine un téléphone sans fil Dect+Skype (plus besoin d'avoir l'ordinateur ouvert)...
Voir ici pour les news sur Skype. A lire aussi le Skype Journal ici
“My ambition is to make Skype into the world’s largest online
communication company. That’s the driver. Financial gain is secondary.” Dixit Niklas. Vous me direz qu'avec les sous qu'il doit avoir en banque après le rachat par eBay, il peut se permettre de dire cela...
Une idée saugrenue... Niklas a lancé en son temps Kazaa qui a eu 400 millions de téléchargements.. Malheureusement, il s'est pris de plein fouet la hargne des majors... Mais peut-être aurait-il pu faire ce qu'a fait Steve Jobs avec son Itunes/Ipod ? Qui sait ? Il aurait pu en être capable le bougre...
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