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Commentaires

Butch

Il doit falloir une sacrée bande passante pour que le serveur analyse les données...Quid de la sécurité ? Puisque à un moment ou à un autre celles-ci doivent bien aller jusqu'au serveur.

Billaut

@Butch.. je pense que Rachel va répondre... encore des questions que j'ai oublié de poser...

Butch

J'ai du mal à croire que des entreprises sérieuses soient attirées par ce genre d'application dans le Cloud et pour envoyer leurs données à l'extérieur sans réel contrôle (Quelles données ,à qui, quand et où sont-elles envoyées ?)

Billaut

@Butch.. ben il semblerait que des entreprises sérieuses comme vous dites, ne pensent pas comme vous...

Butch

Sans doute, sans doute ;)
En attendant, exemple très terre à terre, J'ai une base avec des millions d'enregistrements, une requête dans BIME ou sur mon serveur prendra combien de temps pour avoir le résultat ?
D'ailleurs qui travaille finalement ? Le serveur BIME ? Le mien ? Google ?
D'ailleurs Google récupère-t-il mes données ?

Billaut

@Butch... il me semble que Rachel l'explique... cela peut etre chez vous, ou sur son cloud...
Pourquoi vous ne lui posez pas la question en direct sur son mail que j'ai publié à la fin du post ?
remarquez il vaut mieux qu'elle réponde en comment sur ce post... pour que tout le monde en profite..

Bernard GARRIGUES

@Jean-Michel,

Merci pour cette nouvelle perle du net.
Ce serait chouette qu'émerge une Rachel Political Inteligency (P.I.), une Rachel Social Intelligency (S.I.), voire une Rachel Catastrophe Intelligency (C.I) : un logiciel capable d'éviter que DSK ou le Rio-Paris se crashe.

Autre piste assez merveilleuse pour les gens qui parviennent à maîtriser ce type de logiques : la théorie du chaos. Je vois très bien un mahousse logiciel définir l'attracteur ad hoc d'un système à trois ou quatre variables structurantes.

Rachel Delacour

@ Monsieur Billaut : Encore merci pour cet entretien. Un vrai plaisir.
Je suis capable de parler de Bime et de SaaS BI pendant des jours et des nuits, donc on se recontacte quand vous passez au format 24h.

@ Mister Cassidy : Peut-être êtes-vous un éditeur SaaS BI qui me tend des perches pour parler avec emphase de cette BI nouvelle ère( ?) :)

Alors c’est parti : Notre solution a été construite par et pour le cloud. Pour notre architecture multitenante, nous avons choisi le très sérieux fournisseur Amazon qui garantit à nos clients une disponibilité et une sécurité hors-pair. Nous travaillons avec eux depuis 2007 et en sommes ravis.
Nous faisons de notre mieux pour nous entourer des meilleurs, à l’heure du Cloud, c’est beaucoup plus simple d’avoir une équipe d’experts pointue qui mutualise des compétences fantastiques pour vous apporter à vous utilisateur final un service/produit d’excellente qualité à moindre coup.

Aussi, aujourd’hui vu la performance des ordinateurs de chacun, du réseau qui nous entoure, il ne faut pas une « sacrée » bande passante pour utiliser Bime. J’ai un client qui se trouve en terre très reculée de Côte d’Ivoire…et cela fonctionne plutôt bien.

Concernant les entreprises sérieuses, je passerai le message à mes clients grands comptes qui ont compris l’intérêt d’une BI puissante pourtant facile à consommer sans CAPEX, qui vient pour l’instant en complément des solutions BI traditionnelles (ils sont déjà bien évidemment sur-équipés) mais qui se laissent séduire par une sorte de nouvel extranet BI, élégant, mobile et qui leur permet d’analyser du multi-sources ( !) à un seul et même endroit.
J’en parlerai aussi à tous ces grands comptes qui migrent sous GoogleApps (Valéo par exemple) et de manière générale, je contacterai les fortunes 500 qui sont rompues à Salesforce depuis des années alors même que les données clients sont réputées comme étant les plus sensibles non.
Aussi, je pense qu’un petit compte qui fait le choix de la BI SaaS est sérieux car il a avant tout compris que c’est l’analyse qui est importante plutôt qu’un pilotage incertain et qu’aujourd’hui c’est possible de s’offrir ce luxe pourtant indispensable via le Cloud.

Gardez en tête que comme tout outil BI, la gestion des accès aux tableaux de bord, aux sources de données, au drill/through-drill/down est évidemment un élement important, inclus dans le paramétrage…mais comme pour tout, il est de votre responsabilité de ne communiquer les logins/pwd qu’aux bonnes personnes…le problème se pose aussi en interne.

Concernant le temps/type de requêtage, je laisse justement à mes utilisateurs certains choix : ils peuvent tout stocker chez moi (requêtage en mémoire rapide), en stocker une partie ou travailler de manière déléguée (connexions live aux données sans mise en mémoire). Nous souhaitions pallier à ces questions d’ « intrusion ». Donc cela dépend de vous, de vos bases de données, de votre connexion internet, bref de plein de choses…en revanche, j’ai beaucoup plus souffert avec mes anciens services IT pour me donner accès à mon outil de BI installé (disponibilité, actualisation des données, temps de retrieve, sécurité, etc..) qu’avec Bime…outil de mes rêves, que j’ai développé d’abord pour mes pairs contrôleurs de gestion à la base.

N’hésitez pas à me contacter, nous proposons des démos en ligne gratuite pour vous mettre le pied à l’étrier cher cavalier Cassidy.

Votre ami(e) Sundance Kid.

@ Bernard: on va tenter d'éviter la RCI :)

Bernard GARRIGUES

@Rachel,

Merci pour l'humour en plus : (je peux me tromper mais il me semble qu'il existe une algorithmique des catastrophes.)

Je suis géographe ; plutôt de l'espèce heuristique que de l'espèce algorithmique. Comme je recherche en général les aberrations afin de comprendre "comment cela marche", il m'est arrivé d'analyser les 36 000 communes de France par tableau de données croisées ; même si je ne suis pas à niveau technique pour apprécier l'élégance de BIME, je comprends et apprécie ce que tu dis dans ta vidéo (A La Garde Guérin, Lozère, il m'a fallu environ 1 heures pour rabouter les morceaux des 19 mn de ta vidéo qui m'arrive hachés en tranches de 2 secondes : tu m'as poussé à l'exploit !!!)

Billaut

@Hé bé.. le Butch a en pris plein la casquette... Voudrais pas être à sa place, au Butch... Voilà ce que c'est que t'asticoter Rachel..
J'ai eu aussi à souffrir aussi dans mon jeune temps de DSI 1.0... (souffrir est peut-être un verbe un peu fort)... Je me demandais avec quelques collègues, si ces braves gens, grands adepts de Cobol et d'écrans verts, n'étaient pas payés par IBM... IBM dont les commerciaux tout habillés de bleu à fine rayures blanches, tels des senior bankers de bon aloi, allait faire peur à mes Présidents (qui n'y connaissaient que dalle) , en leur susurrant dans le tuyau de l'oreille qu'il fallait se méfier du çi-devant Billaut, un terroriste.... J'ai d'ailleurs failli me faire virer comme un malpropre par ces braves gens...
Bon. A l'avenir mon cher Cassidy, pardon mon cher Butch, méfiez de toutes les Rachel... En tout cas il m'intéresserait de savoir dans quelle boîte vous exercez vos talents... Les temps changent quand même...
Et je vais vous faire une confidence... Heureusement qu'il y a des Rachel... et autres... Car sinon, qu'est ce que l'on s'emmerderait sur cette Terre...

Butch 2.0

Héhé je ne suis pas sûr que le ton employé soit de nature à rassurer les clients existants et futurs de WeAreCloud...On dirait que le soleil chauffe sur Montpellier en ce moment ;)
Je me posais simplement quelques questions légitimes sur ces solutions innovantes mais à mon sens très peu securisées.
C'est mon avis et je le partage.
De plus il me semble surtout en ces temps de pannes et coupures internet (Rachel doit être au courant...), le risque de perdre des données et ou les moyens de les analyser est réel.
Je tentais simplement de poser des arguments mais les éditeurs de BIME ne semblent pas apprécier la controverse.
Expérience ?...

Billaut

@Butch... ben pourquoi vous n'essayez pas la solution de Rachel ? Et si oui, dites nous ce que vous en pensez ?

Butch 2.0

@MrBillaut Je l'ai essayé justement :) Cela faisait parti des axes de recherche de notre DSI, et c'est pourquoi j'en ai profité pour partager mes questions sur votre blog avec d'autres.

Bernard GARRIGUES

J'aime la logique de l'application de Rachel (quoique je ne sois pas au niveau technique afin d'en apprécier la pratique) : elle me paraît améliorer la symétrie de la relation internet (qui, à mon avis, est la principale difficulté à lever pour faire d'internet une ressource de développement local de plein exercice). Elle soulève plusieurs difficultés (que je ne sais pas trop formaliser) :
1/ Il paraît assez facile de paramétrer les variables de l’entreprise afin d’en faire un système à cash, à patrimoine, ou à n’importe quoi d’autres. Le hic reste que ce n’est pas en simplifiant la représentation d’un système complexe que tu le transformeras en système simple en équilibre. En plus, la théorie de la firme est, dans la majorité des cas pratiques, plutôt foireuse sauf en ce qui concerne l’exhaustivité des données sur lesquelles repose sa gouvernance. L’application bime tend à améliorer la base de données utiles de l’entreprise.
2/ En commettant une analogie avec les systèmes biologiques, tu t’aperçois que la majorité (80%) des données mises en œuvre portent sur les processus de contrôle des processus d’exécution (qui représentent 2 à 5% des données du système) : ces processus de contrôle sont mis en œuvre au niveau de chacune des cellules d’exécution. La logique d’un système d’indicateurs d’entreprise censés fournir une représentation ad hoc à sa gouvernance me paraît d’une grande absurdité. Faut plutôt travailler à découvrir les variables structurantes (celles qui ne peuvent être simplifiées) du système ; voir comme elles fonctionnent ensemble ; puis mettre au point un attracteur ad hoc (il s’agit d’un environnement pas forcement quantitatif). Pour faire simple, l’hypothèse majeure du BI reposerait sur la mise au point d’un ensemble de processus de contrôle singulier à l’entreprise, partagé par tous les acteurs en temps (presque) réel.
3/ En restant dans l’analogie biologique, il est possible d’émettre l’hypothèse qu’il existe une réponse logique qui rendrait chaque système d’informations d’entreprise (de collectivité locale, de famille, de réseau social, d’administration, etc..) non seulement opaque à tous les autres mais encore totalement incompatible, quelle que soit leur proximité.

Rachel Delacour

@ Mister Cassidy,
Je vois que vous avez le monopole du « sérieux » !...attention je blague, j’aurais peur de tomber dans le poncif des sociétés légères du sud.

J’espère donc avoir répondu (au moins en partie) à vos questions. Je vois aussi que vous vous êtes déjà intéressé à Bime. Je serai donc ravie de reprendre le fil de vos interrogations lors d’une démo en ligne.

Concernant l’accès internet, j’imagine que vous parlez de la récente coupure d’Amazon ? Nous avons été particulièrement chanceux, nos serveurs n’ont pas été touchés. Cela dit, oui ils auraient pu l’être, c’est aussi pour cela que nous avons un système redondant qui duplique l’accès à l’application en cas de problème. J’ai à cette même occasion renouvelé « mes vœux » -si je puis dire- à Amazon car en 4 ans, ce genre de problème est arrivé tellement peu de fois que j’en reste encore admirative.

De manière très sérieuse, je réitère ma proposition de contact direct pour vous expliquer de manière approfondie notre fonctionnement. Bime est une belle solution BI innovante dont le but est à la fois de répondre au mieux aux attentes des utilisateurs finaux tout en rassurant leur DSI de manière très transparente.

A très bientôt et excellent week-end à vous tous.

@Bernard : « L’application bime tend à améliorer la base de données utiles de l’entreprise », dans les grandes lignes : c’est cela!


Billaut

@Rachel... si jamais m'sieur Butch devient votre client c'est grâce à moi hein ? vous me paierez une bière fraîche ?
mais trêve de plaisanteries... si ces plateformes 2.0 dans le cloud se répandent, à votre avis quel est l'avenir des DSI ? (je ne voudrais pas mettre de l'huile sur le feu : mais votre opinion m'intéresse..)..

Bernard GARRIGUES

Ben, voilà une affaire rondement menée.

Rachel Delacour

L'avenir des DSI? Un grand avenir bien sûr: il y aura pendant encore longtemps une gestion hybride je pense (cloud/on premise) surtout en fonction du type de société. Pour les structures qui passeront en mode Cloud (comprendre beaucoup de web services + infrastructures Cloud), les DSI devront toujours tendre à améliorer les processus métiers de leur société/industrie, leur vrai coeur de métier. Le Cloud est plutôt une aubaine pour s'affranchir des autres tâches informatiques qui ne sont pas propres à l'activité de la société en question. Monsieur Louis Naugès, évangéliste français du Cloud, en parle très bien sur son blog. A très bientôt à tous les 3 !

Bernard GARRIGUES

@Rachel,

Là, tu vas vite en besogne. L'alternative (ou plutôt la dialogie) est entre logiciel intime/logiciel public ; pas entre logiciel "à la maison" et logiciel "dans le nuage" (afin de respecter ton énoncé). (J'écris logiciel mais j'aurais pu aussi bien écrire "data").

Lorsque nous parlons d'efficacité entrepreunariale, c'est à partir de la préconception que sa gouvernance utilise (1) bien, (2)exhaustivement, son système d'information : ce n'est pas gagné a priori. (Plus : dans un environnement qui shunterait morale et passion)

Méfions nous des métaphores.

Billaut

@Butch 2.0
Hé bé l'ami vous allez avoir des problèmes semble-t-il http://www.infodsi.com/articles/121733/dilemme-dsi-adapter-perir.html?key=37450e835d34b24c
Moi si j'étais vous, j'irais me plaindre à Hadopi ou directement à Sarko... Les Rachel faut les mettre en prison : pas de clavier, pas de connection internet... vont vous mettre un bazar dans vos entreprises... bon ce que j'en dis...

Butch 2.0

@JeanMi
Non je suis plutôt ouvert à ce genre d'ouverture vers les utilisateurs. A ne pas amalgamer avec le Cloud.
J'ai vu de belles solutions orientées Users.
La simplicité d'utilisation, l'autonomie des End Users n'est pas forcément liée au Cloud.
J'en reviens toujours à ma problématique concernant le Cloud : la sécurité...
"il est de votre responsabilité de ne communiquer les logins/pwd qu’aux bonnes personnes"
Désolé mais l'argument me parait plutôt léger quand on sait qu'à partir de ce sésame n'importe qui peut accéder à vos donner depuis n'importe où dans le monde dans le cas des solutions comme BIME...

Billaut

@Butch... vous savez la sécurité... il y a 10 à 15 ans aucun français ne voulait mettre son n° de carte bancaire sur l'Internet..
et aujourd'hui...
je ne sais pas trop dans quelle boite vous etes (toujours la volonté du secret et de l'anonymat...)... mais vous serez obligé d'y venir pour réduire vos couts informatiques, car en fonction de votre secteur d'activité vous pouvez être éjecté de votre marché. Bon ce que j'en dis..
JM

Billaut

@Butch... il va se passer pour l'informatique des entreprises ce qui s'est passé pour l'électricité... Thomas Edison qui a inventé l'ampoule vendait aux immeubles de Manathan un générateur pour faire fonctionner les dites ampoules... Chacun avait son "ordinateur"... Un de ses gars a réfléchi et a dit que c'était un peu con... Il a créé la premiere usine de fabrication d'électricité aux chutes de Niaguara (le cloud), mis en place un réseau de distribution (l'internet)... et vendu l'électricité à l'utilisation.. il en sera de même avec l'informatique...

Butch 2.0

@JM Encore une méprise, je n'ai peut être pas été assez précis.
Bon c'est vrai je suis encore assez jeune DSI pour ne pas avoir a tenir un blog pour m'occuper et exister ;). Forcément après quelques remarques ma susceptibilité se réveille.
Le Cloud est évidemment une avancée technologique majeure dans son concept.
J'ai juste un gros problème lorsque l'on me parle de Cloud et de BI/Décisionnel...
Dans d'autres domaines je ne suis pas contre quoique mes arguments valent aussi mais dans ces cas là les données sont moins sensibles.

Marcyotta

@Rachel
Bonjour et bravo pour cette discussion, essayant de ne pas etre complètement en dehors des clous je m’intéresse au cloud !
C'est toujours intéressant de confronter les points de vue, étant moi-même assez sceptique sur le cloud - notamment pour les questions sociales qu'ils soulèvent (à ce propos, merci @Billaut pour votre question sur les DSI:-). je voudrais également connaitre votre avis et le positionnement de votre offre sur le cloud communautaire!?
Je vous souhaite un excellent voyage dans la silicon valley, à bientôt :-)
PS : petit blog sans prétention sur le cloud http://yoctotoyotta.blogspot.com/

Olivier Margerand

@Marcyotta j'ai un avis assez simple sur la question : dans le cas d'un cloud communautaire, on répond à un besoin spécifique à un métier. Ce même cloud communautaire peut être relié à Bime comme on y relit un Google Tableur ou Google Analytics par exemple. Il suffit pour cela que Bime fournisse les bons APIs ou travaille avec le fournisseur de cloud communautaire en question.

En tout cas, chez Digital Collab, c'est probablement ce que nous recommanderions pour une première approche. La limite principale que j'y vois, c'est le volume de données potentiel à échanger mais l'évocation de Big Data par Rachel Delacour dans l'interview en dit long sur l'optimisation à laquelle travaille probablement Bime en ce moment pour être capable de gérer de très gros fluxes, de sorte qu'il sera probablement beaucoup plus efficace d'utiliser Bime qu'une solution de BI sur site, dont il faudra évidemment gérer l'infrastructure, les correctifs, mises à jour, etc. (comme avant)

Olivier Margerand

@Butch : tous nos clients activent la double vérification quand ils ont Google Apps for Business. Et je ne doute pas que Bime profite bientôt des possibilités d'intégration avec l'authentification avec Google Apps. Les utilisateurs n'auront plus à retenir un mot de passe spécifique à Bime et il ne suffira pas de connaître leur mot de passe Google Apps pour accéder à leur compte.

La double vérification consiste à vous demander un code à usage unique chaque fois que vous vous connectez depuis un appareil (ordinateur, téléphone, tablette...) qui n'a pas encore été validé. Ce code est généré par une appli (Android, iPhone, Blackberry) ou vous est envoyé par SMS ou dicté par appel téléphonique automatique.

Vous pouvez cocher une case "se souvenir de moi" qui vous évitera d'avoir à taper un code à usage unique pendant 30 jours sur un appareil donné.

Il faut alors à la fois connaître le mot de passe de l'utilisateur ET disposer de son téléphone pour se connecter à son compte Google Apps et aux applications liées.

Olivier Margerand

PS : ce type de "gadget" coûtait auparavant des centaines de milliers voire des millions d'euros à mettre en place et maintenir. Aujourd'hui, c'est inclus dans Google Apps for Business. Solution à laquelle même des banques s'intéressent (parmi les clients de Digital Collab).

Bernard GARRIGUES

Je suis persuadé que des processus logiques sont à portée de mains susceptibles de protéger l'intimité des individus non seulement dans leurs émissions mais aussi dans leurs réceptions vers et du nuage.

L'idée de nuage me paraît une étape importante sur le chemin de la montée en puissance de la boucle locale ; donc du potentiel développement local du net.

Enfin, il me paraît normal que débouche en premier une application sur le terrain considéré le plus solide "au consensus"

Olivier Margerand

@Bernard : je n'ai pas compris grand chose à votre message.

1er paragraphe : les émissions et réceptions vers les services cloud sont généralement (en tout cas pour les services pro tels que Google Apps et Bime, par exemple).

2ème paragraphe : idée intéressantes. Avez-vous des éléments précis en tête ?

3ème paragraphe : je ne comprends pas votre phrase (syntaxe).

Billaut

@Olivier... moi aussi de temps à autres j'ai du mal à comprendre...

Billaut

@Olivier.. ma maman (une sainte femmme) me disait toujours que lorsque que je veux dire quelque chose à quelqu'un, je dois me mettre à sa portée... pour qu'il comprenne ce que je veux dire... sinon me disait-elle : 1/ tu n'es pas poli, 2/ tu as perdu ton temps... 3/ et il probable que celui avec qui tu as conversé va te prendre pour un imbécile...

Marcyotta

@Olivier, merci pour ces précisions.

Donc si j'ai bien compris il suffit de mettre en place un "connecteur" vers le Cloud Communautaire de son choix pour obtenir ses données sur Bime ?

Par ailleurs, il est clair que l'approche Big Data (ou multi data-source évoqué par Rachel) est intéressante car aujourd'hui pour manipuler une grande quantité de données nous devons mettre en place une infrastructure décisionnelle que l'on peut également appeler "usine à gaz" si tel est l'objectif de la démarche, à savoir une solution alternative.

Olivier Margerand

@Bernard et Jean-Michel : à mon tour d'être incompréhensible. J'ai oublié 2 mots : les émissions et réceptions vers les services cloud sont généralement *en HTTPS* (connexion cryptée, comme quand on consulte son compte bancaire).

@Marcyotta : oui, avec le cloud computing, il devient beaucoup plus efficace de connecter des modules que de chercher une solution qui ferait tout.

C'est, en tout cas, la façon dont nous travaillons chez Digital Collab : analyser l'usage, proposer des améliorations d'usage, sélectionner les solutions, les mettre bout à bout pour en faire l'outil idéal.

Olivier Margerand

PS : comme je ne reçois pas de notification des commentaires et que je ferme cette page, il faudra me contacter par e-mail pour poursuivre la discussion.

Bernard GARRIGUES

@Olivier et les autres,

Mille excusez moi : je suis un (petit) théoricien réseau ; pas un technicien logiciel.

1/ Tu as fort bien compris ce que je voulais mettre en évidence (par apport aux data perso dans le nuage) puisque tu réponds HTTPS ; mais mon propos est encore plus radical : ils existent des relations logiques (la conversation entre personnes, par exemple) où il est possible d'échanger des infos sans entamer l'intimité des individus. Est-ce plus évident ?

2/ A part les théoriciens réseau, il y a peu de gens pointus dans les techniques internet qui s'intéressent à la puissance de la sous-boucle locale. Dans le développement de Rachel, elle nous dit :"nous savons dessiner le nuage utile pour l'entreprise singulière a". Si nous savons faire pour l'entreprise a (qui est un avatar mal foutu du travailler ensemble), nous savons forcément faire pour la sous-boucle locale.

3/ Je trouve normal que bime s'applique d'abord sur l'entreprise parce que, (1) par construction, son système d'information est ad hoc ;(2) la comptabilité (sincère et véritable) est un outil de représentation et de cohérence redoutable d'efficacité lorsque la gouvernance de l'entreprise prétend vouloir faire du cash.

Rachel Delacour

Merci à chacun pour l’animation de cette discussion.

Concernant la sécurité, je vous propose de vous rendre ici (page sécurité de notre site web) pour un peu plus d’explications. Concernant la responsabilité du Login/pwd, nous offrons le même niveau de sécurité qu’une application comme Salesforce par exemple (nous avons passé avec succès leur revue de sécurité car nous sommes sur leur place de marché Appexchange).
Si le login/pwd ne suffisent pas à rassurer : nous proposons le SSO (Single Sign On) avec GoogleApps, database.com, etc (OAUTH, OPENID & SAML). Vous pouvez donc vous authentifier depuis votre compte GoogleApps ou depuis le repertoire (LDAP) de votre société sans nécessiter de login/pwd. Nous pouvons même désactiver l’utilisation d’un login/pwd et déléguer cette gestion à une personne en particulier.

Concernant la BI dans le Cloud, j’insiste : des CRM de type Salesforce dont les données sont les plus sensibles sont en accès Login/pwd…et pourtant, toutes les Fortune500 l’utilisent. Gardez en tête que 90% des intrusions/vols de données sont du fait d’enregistrements sur clés USB ou de vol d’ordinateurs. N’hésitez pas à me contacter pour (beaucoup) plus de détails sur nos protocoles de sécurité.

Concernant le Cloud communautaire : ce n’est qu’une question de type de connecteurs aux bases de données donc rien d’impossible en fonction de la demande.

Merci à vous tous et à Jean-Michel. Challenging et constructif cet e-billaut show !

Billaut

Bon ben Rachel vous a convaincu les mecs?
Sinon je viens d'e-interviewer un autre startup de Montpellier... extra... cette société est un "profiler automatique des experts" de n'importe quel domaine dans le monde... décidément... y'a de la ressource à Montpellier...

Rachel Delacour

Merci à chacun pour l’animation de cette discussion.
Concernant la sécurité, je vous propose de vous rendre ici pour un peu plus d’explications.
Concernant la responsabilité du Login/pwd, nous offrons le même niveau de sécurité qu’une application comme Salesforce par exemple (nous avons passé avec succès leur revue de sécurité car nous sommes sur leur place de marché Appexchange).
Si le login/pwd ne suffisent pas à rassurer : nous proposons le SSO (Single Sign On) avec GoogleApps, database.com, etc (OAUTH, OPENID & SAML). Vous pouvez donc vous authentifier depuis votre compte GoogleApps ou depuis le repertoire (LDAP) de votre société sans nécessiter de login/pwd. Nous pouvons même désactiver l’utilisation d’un login/pwd et déléguer cette gestion à une personne en particulier.

Concernant la BI dans le Cloud, j’insiste : des CRM de type Salesforce dont les données sont les plus sensibles sont en accès Login/pwd…et pourtant, toutes les Fortune500 l’utilisent. Gardez en tête que 90% des intrusions/vols de données sont du fait d’enregistrements sur clés USB ou de vol d’ordinateurs. N’hésitez pas à me contacter pour (beaucoup) plus de détails sur nos protocoles de sécurité.

Concernant le Cloud communautaire : ce n’est qu’une question de type de connecteurs aux bases de données donc rien d’impossible en fonction de la demande.

Merci à vous tous et à Jean-Michel. Challenging et constructif cet e-billaut show !

Rachel Delacour

Désolée pour ce double commentaire, je pensais que le premier n'était pas parti. A très bientôt.

celine chatel

bravo Rachel, beau challenge, bonne route dans cette aventure

Gestion de temps

MARKESS International a édité à l’occasion des Etats Généraux EuroCloud France en mars 2011 sa cinquième édition du Baromètre des Prestataires Cloud Computing. Le SaaS continue de pénétrer le marché français et certaines administrations.

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