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Connaissez-vous Gaétan Cambra from Paris ? La science face aux citoyens...

Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.

TéléSavoirs, créé par Gaétan il y a 10 ans (on commençait à cette époque à parler de WebTV avec CanalWeb) est né de deux idées. D'abord un projet de contenus à savoir des débats entre chercheurs et citoyens sur des thèmes liés à la science. Deuxième idée : proposer ces réunions en vidéo à la demande (à l'époque on parlait de TV d'archives), avec en plus aujourd'hui, le "direct" à savoir le streaming live.

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Quelles sont les technologies utilisées aujourd'hui par TéléSavoirs ? Combien "d'émissions" sont réalisées par an ? Quels sont les sujets scientifiques traités ?

Quel est le business model de TéléSavoirs ? Qui regarde les programmes de TéléSavoirs ? Y a-t-il des concurrents ? Universcience.tv sera-t-il un concurrent ?  Nouvelles fonctionnalités prévues pour Télésavoirs  ?

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Tout les grandes universités américaines ont leur WebTV, mais il n'y a pas a priori de programmes équivalents à Télésavoirs..

Aujourd'hui, à quoi s'intéressent les Français ? (médecine nucléaire, alimentation, l'anti-matière, ...). Pourquoi ne pas vendre les programmes de Télésavoirs aux broadcasteurs traditionnels ? Que se passe-t-il quand on met un chercheur, en visiophonie, en face de lycéens de la France "d'en bas" comme dirait Mr Raffarin ?

Poour contacter Gaétan Cambra : telesavoirs(arobase)yahoo.fr

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub


Connaissez-vous Eric Buhagiar from San Francisco and Tokyo ? Un IT touriste..

Je publie ici le compte-rendu du voyage d'études d'Eric Buhagiar (avec son accord naturellement) qui a effectué un voyage d'études en Silicon Valley et au Japon du  7 au 18 juin 2010... Un Zadig des temps modernes en quelques sorte. Rapport intéressant ... (Eric ne connaissait ni la Silicon Valley, ni Tokyo).

"Le but de mon voyage était de partir à la rencontre de l'innovation avec au départ deux images d'Epinal : la Silicon Valley, région berceau et débordante de startups de l'informatique où l'on croise des génies du développement à chaque coin de rue et Tokyo, ville futuriste remplie de robots et de gadgets électroniques où tout est fait pour nous simplifier la vie.

En fait, c'est presque vrai mais c'est surtout deux conceptions différentes et marquées de l'innovation, de l'entreprise et des usages que j'ai pu entre-apercevoir pendant ces 15 jours.

Je passe sur les heures d'avion,  les +7h/-9h de décalage horaire, la partie touristique des lieux (San Francisco, Palo Alto, Mountain View, ... et Akihabara, Shibuya, Shinjuku...) et la visite des incontournables (Google, Yahoo, Apple, ... et Sony, Panasonic, Toshiba, ...) pour aller directement sur quelques points.

 Réseaux sociaux...

Est ce que les amis de mes amis, voire les amis de leurs amis, accepteraient de me rencontrer pour parler d'IT dans la Silicon Valley et Tokyo ? Je voulais voir si les réseaux virtuels pouvaient se transformer en contacts réels dans 2 villes où je n'avais jamais mis les pieds.

La préparation de ce voyage s'est donc faite en utilisant les fameux réseaux comme Linkedin et Facebook orientés "moi et mes amis" , ainsi que les réseaux orientés "notre point commun" tels que Meetup pour se rencontrer et Ning pour en parler. Le tout assaisonné de Twitter pour élargir les possibilités de rencontres.

Le résultat est que le réseau fonctionne assez bien mais avec des nuances. Dans la Silicon Valley, Français et Américains jouent le jeu à 100%. A Tokyo, tous les étrangers jouent le jeu mais peu de Japonais.  C'est un des contrastes qui m'ont frappés : aux Etats-Unis on vit dans les réseaux sociaux tandis qu'au Japon on ne se met pas en avant sur le net facilement et encore moins dans les réseaux sociaux. De plus, les mises en relation doivent se faire avec l'aide d'une vraie connaissance commune et pour un objectif précis - ce qui est loin des mises en relation que l'on connait par exemple avec  Linkedin.

Arrivé sur place, le contraste s’est confirmé davantage avec une tendance forte "je tweet donc je suis" coté Silicon Valley (en effet, à chaque instant de ce qui est vécu on se demande si cela pourrait faire un bon tweet...). Par contre au Japon, on ne tweet généralement pas car on  évite de se mettre en avant. On préfère les vrais rencontres et les échanges .

Tourisme de l'IT...

Pour finaliser le séjour, il est néanmoins conseillé (surtout pour le Japon) de s'appuyer sur des spécialistes de Tour Technologiques avec prises de rendez-vous dans des entreprises ciblées. Pour la Silicon Valley, je pense à Altaide Valley mais aussi à Ubifrance ou L'atelier US, qui permettent la rencontre et l'échange entre startups ou avec des grands groupes .

C'est comme cela que j'ai croisé des entreprises Françaises du French Tech Tour 2010 et du Geektrip sur mon chemin.

Pour le Japon, les compétences de Jap Presse sont très utiles, car il faut réellement des intermédiaires locaux pour obtenir des rendez-vous. En effet, il faut souvent monter un dossier, CV à l'appui, pour obtenir un rendez-vous. A noter aussi, que la présence d'un traducteur est plus que conseillée pour deux raisons : l'anglais n'est pas la langue la plus maitrisée et la présence d’un traducteur met votre interlocuteur dans une situation plus aisée pour lui.

Après ces préparatifs, le voyage pouvait commencer.

 Téléphone mobile...

La première découverte en arrivant à l'aéroport de San Francisco a été les distributeurs d'électricité pour téléphone mobile en libre service. On en trouve dans différents endroits et pour quelques $$ on se branche sur le modèle de câble. Ca a été la solution pour mon iPhone un peu gourmand en batterie.

N°1

Malgré l'engouement du mobile au Japon, ce type d'équipement n'était pas disponible. Peut-être leur téléphones sont-ils moins gourmands...

Ce qui est étonnant d’ailleurs car les gens passent leur temps sur leur téléphone, que ce soit dans le métro, les restaurants ou la rue. Par contre, le plus souvent ils ne parlent pas – il est interdit de téléphoner dans le métro, restaurants, bars ... -donc ils utilisent une sorte de messagerie instantanée pour dialoguer avec de multiples personnes.  Ou alors, ils lisent, jouent ou regardent des vidéos sur leur téléphone, mais en tout cas ils consomment du mobile pour rester en contact et passer le temps.

Beaucoup d'applications maintenant utilisent la géolocalisation. Et pour cause, à Tokyo il n'y a pas toujours de noms de rue, les métros (plusieurs compagnies différentes) ne sont pas simples et les magasins ou restaurants ne sont pas toujours en bords de rue au rez-de-chaussée. La géolocalisation et  réalité augmentée ont beaucoup de potentiel la bas.

Ainsi, une startup américaine (Micello) ouvre un nouveau champ de développement en proposant la cartographie interne des bâtiments, des centres commerciaux voire d'un grand magasin.

N°2

Startups...

Ce n'est pas difficile de rencontrer des serials entrepreneurs dans la Silicon Valley. Il y a même une sorte de religion à lancer un petit business, au moins pour essayer. L'échec n'est pas grave, il fait partie du jeu. D'autant que créer quelque chose sur le net coute de moins en moins cher (voir le chapitre Cloud un peu plus loin) et demande de moins en moins de fonds à lever au démarrage. Le passage de l'idée au lancement ne comporte pas autant de barrières psychologiques et administratives qu’en en France. De plus, cela fait partie d'une culture. L'innovation jaillie donc d'une multitude de petites structures qui grossiront, se feront ingérer par de grandes sociétés ou disparaîtront.

Inversement, au Japon, la motivation principale est de rentrer dans un grand groupe et participer à l'évolution de ce groupe tout en commençant à gravir avec le temps les échelons.  Le mode startup telle que nous le connaissons n'est pas encore très développé et se heurte encore au schéma traditionnel des entreprises et aux coutumes des Japonais. L'innovation sort donc principalement  des grosses entreprises ou des centres universitaires.

Les startups dans la Silicon Valley ont même leur association la Silicon Valley Association of Startup Entrepreneurs (SVASE), ce qui m'a permis de participer à leur matinée annuelle de lancement de jeunes pousses la Launch Silicon Valley event.

N°3

Le format est celui du pitch : 29 entreprises qui ont 5 minutes pour se présenter et 5 minutes de questions devant un panel d'investisseurs, de business développeurs et autres sociétés de l'IT. S'ensuit un vote pour déterminer qui semblera les startups les plus prometteuses.

A noter la présence d'une startup Française : LASTER, qui présentera une solution de réalité augmentée très spectaculaire.

Au delà de ce type de réunion, c'est tout un écosystème qui est en place pour faciliter la création, , l'investissement, le développement et les partenariats de ces jeunes entreprises.

Sans surprise, les sujets du moment dans la Silicon Valley tournent autour du Cloud, de communautés en ligne et d'application internet, alors que ceux du Japon sont plutôt autour de la 3D, de l'image en général et de l'automatisation. Ceci sera détaillé dans la suite de ce billet.

 Communautés en ligne et en réel...

L'un des secrets de la Silicon Valley réside peut-être dans la collaboration et l'échange perpétuel entre les gens. Le boom des forum, des groupes et des communautés en est une représentation.

En fait, il y a surtout 2 incontournables. Tout d'abord Facebook, point de salut sans une présence Facebook si vous lancez ou gérez une communauté publique, ou en tout cas c'est un booster de communauté.

Ensuite c'est Jive, une plateforme pour gérer des communautés internes aux entreprises. Une sorte de Facebook pour la collaboration et la gestion des connaissance dans une entreprise. Son point fort c'est d'être aussi facile d'utilisation que les outils grand public et donc d'assurer une bonne adhésion des employés.

Hasard du calendrier, une journée sur la gestion des communautés en ligne est organisée pendant mon séjour au musé de l'informatique de Palo Alto. L’intéret est double car cette conférence est en fait une "non conférence", c'est à dire qu'elle suit la logique d'une communauté qui laisse aux membres le choix des sujets de discussion. Je m'inscris donc...

Sujet très important car plus de 150 personnes sont présentes. Toutes responsables d'une communauté que ce soit pour une marque ou un site web. Il y a bien sur Yahoo, Google, Flickr, ebay, Linkedin (pour les sites les plus connus) mais aussi Wikia, Zinga, answers.com (les sites collaboratifs) ou encore (Panasonic, Oracle, Brocade, Microsoft (pour les marques).

Le principe de la "non conférence" c'est de laisser chacun se présenter, s'exprimer sur ses attentes, proposer son ou ses sujets à repartir sur 5 slots d'une heure et laisser le groupe  choisir.

N°4

A partir de 3 personnes, le sujet reste à l'agenda et il peut y avoir jusqu'a 15 groupes en même temps (fonction du nombre de salles). Ce qui est garanti c'est un maximum de rencontres, de réseautage et d'échanges. C'est peut-être à essayer en France pour relancer la fréquentation de nos conférences.

Les sujets couverts ce jour là sont, entre autres :

- Comment monétiser une communauté ? Des études montrent que plus un membre à de liens et a d'interactions et plus il est prêt à payer ou permet de générer du revenu. Mais les études montrent que 1 à 10% des membres d'une communauté sont réellement actifs d'où les réflexion sur l'animation des groupes et de choix librement consenti ("Vos amis vous aiment si vous faites ceci...". voir blog ancien mais toujours d'actualité sur la psychologie des communautés en ligne : http://www.lifewithalacrity.com.

N°1

- Comment faire évoluer une communauté qui vieillit ? La gestion des personnes qui veulent "disparaitre" d'une communauté (le fameux droit à l'oubli) commence à poser des problèmes. Petit à petit il y a des John Doe qui remplacent les vrais membres. Même soucis, pour le décès d'un membre... faut -il mettre en place des faire parts sur les profils ? Ou encore, les conflits entre génération de membres sont de plus en plus fréquents (les anciens n'acceptant pas les nouveaux venus!). Sans compter les "spin-off" de communauté quittant ainsi le giron d'une marque ou d'un service.

- L'interconnexion des communautés. L'objectif est de permettre d'imbriquer une communauté X avec une communauté Y ou un site marchand Z ; ce que propose Facebook avec son API mais à une plus grande échelle sur internet. La gestion d'un profil et mot de passe unique est aussi au cœur des réflexions pour nous soulager notre mémoire. Un tiers de confiance pour un single sign on ?

 Cloud, tout as a service, internet et mashup...

La tendance lourde dans la Valley est de tout mettre dans le nuage (Cloud Computing), de ne rien vendre mais de faire payer l'usage et de développer au minimum en faisant du mashup (imbrication de services existants pour fournir une nouvelle solution). Les levées de fonds flambent dès que cela touche le Cloud ou XaaS.

Cap Gemini aide les grandes entreprises à appréhender ces évolutions grâce à une méthodologie spécifique s'appuyant sur ASE (Accelerated Solution Environment) et  RAIN (RApid INnovation). J’ai visité le RAIN de Cupertino: après une phase de brainstorming dans un environnement ludique, les prototype de solution sont proposés en 3 jours sur le concept du mashup.

Donc en résumé, on va de plus en plus vers le non matériel.  A noter une société Française (LYaTiss) présente aussi dans la Silicon Valley, propose de virtualiser non seulement les serveurs et les applications mais aussi les réseaux...

Et à partir du moment où l'immatériel prend le pas sur le physique; il faut aussi résoudre le problème de sécurité et de réputation. Les axes d'innovation sous-jacents apportent aussi leur lot de startup.

A noter coté sécurité: TrueDomain, une sorte de tiers de confiance pour lutter contre l'usurpation d'adresse (phishing) pour les marques et sites marchands ou tenCube, une super protection des mobiles et données multi plateformes.

Coté réputation, il existe Vizibility pour préparer une recherche google sur votre nom ou votre marque en appliquant des filtres ou encore Visible une plateforme ultra complète sur l'étude d'une marque sur le net avec analyse de tendance, positionnement par rapport à des valeurs de la marque et par rapport aux concurrents.

N°2

 Contraste très fort avec le Japon, car le Cloud n'y est pas encore très développé. En fait, tout ce qui touche à la virtualisation de l'entreprise n'est pas dans l'air du temps. La question du travail à distance est déjà difficile car cela nécessite de sortir de l'entreprise des données client.

Une anecdote explique qu'une fois un employé avait oublié son ordinateur portable dans le métro et qu'il a fallu aller rencontrer chacun des clients de l'entreprise pour s'excuser de la maladresse... l'entreprise a quand même perdu certains de ses clients. Au japon, tout comme la carte de visite qui est la représentation d'une personne, les données d'une entreprise sont la représentation de cette entreprise et il faut les traiter avec respect... Le cloud et le XaaS devront encore attendre un peu.

 Le sans contact...

Le point fort du Japon, de par une recherche perpétuelle de simplification et d'amélioration de la vie courante, est certainement celui du "sans contact": il se développe rapidement et beaucoup d'applications restent à déployer...

Le premier exemple est celui de la carte des métros de Tokyo (la SUICA, Super Urban Intelligent Card). Elle permet non seulement de voyager sur tout le réseau et d’être rechargée à de multiples bornes, mais aussi de payer sur tous les distributeurs de boissons et friandises et dans de nombreuses boutiques. Cette carte est un mixte de titre de transport et de porte monnaie électronique. Le tout sans contact bien sur...

  N°3

 En parallèle, on a aussi très fréquemment la possibilité de payer dans les magasins avec son téléphone mobile en le passant sur une petite borne... Le tout est fortement poussé par les opérateurs locaux (NTT, KDDI et Softbank)... Les chaines de magasins commencent aussi à lancer leur carte porte monnaie virtuel (l'évolution de nos cartes de fidélité ?).

N°'

Et à chaque fois, il s'agit de la technologie RFID  Felica de Sony, en fonctionnement depuis 2004...

Une application de ces technologies sans contact se retrouve aussi dans les musées où en arrivant on vous donne une carte personnelle (en échange de votre droit d'entrée). Elle servira à vous détecter dans le musée et à déclencher la bonne explication en fonction de votre emplacement. Après la visite elle offrira la possibilité de revoir votre visite sur le web.

Au musée Panasonic, j'ai ainsi pu retrouver en ligne ce que j'avais vu et ce que j'avais manqué. on pourrait aussi en déduire le temps moyen de passage par point d'intérêt ou étudier les chemins suivis par les visiteurs...

 Electronique et Robotique...

Comme je l’ai ébauché précédemment, l'innovation au Japon est portée par une recherche de l'amélioration de la vie courante. Elle est aussi soucieuse de préparer un monde plus simple dans un pays ou la population elle aussi va vieillir. On parle aussi d'Universal Design où la forme, la couleur, l'interface et les fonctionnalités doivent simplifier l'utilisation.

On comprend alors la logique de développement d'appareil photo intelligent qui détecte et cadre automatiquement pour éviter les photos ratées. Il y a même des appareils qui suivent le mouvement. Basés sur cette technologie, des chercheurs de l'universités de Tokyo travaillent sur la détection des personnes qui regardent un écran publicitaire (il y en a beaucoup dans le métro à Tokyo) pour pouvoir les dénombrer mais aussi faire la distinction entre hommes et femmes (le rêve des publicitaires)... On en est pas à reconnaitre la personne et personnaliser le message mais on s'en rapproche.

D'autres laboratoires, comme celui de Temple University, travaillent sur l'impact du son sur le comportement des personnes, en vue de proposer des solutions de sonorisation en ligne avec un lieux, un produit ou une marque (en plus, en fonction de l'âge nous n'entendons pas les mêmes fréquences...). Entre autre, ils arrivent à moduler en temps réel la voix sur une communication téléphonique pour la rendre joyeuse, stressée ou triste...Pour le moment, les tests se font avec des groupes d'étudiants et ils recherchent un moyen de tester en contexte opérationnel...

Je pense que l'AFRC (Association Française de la Relation Client représentante de tous nos centres d'appels) pourrait être intéressée à participer à cette expérimentation... En effet, imaginons qu’on puisse rendre la voix de nos télé conseillés plus agréable ou encore qu’on puisse supprimer un peu de stress dans la voix des clients qui appellent ... à suivre.

Son, image et 3D sont la partie la plus visible de l'innovation au Japon mais un autre secteur développé est celui de la robotique. Et la à ma grande surprise, il n'y a pas vraiment d’ Intelligence Artificielle mais plutôt de magnifiques projets de mécanique et d'automatisation. Le robot est pensé pour faire un travail et doit soulager l'humain, la priorité n'est pas de le faire raisonner. Ce qui nous donne les fameux aspirateurs, les robots porteurs de malades ou de courses et à l'extrême les exosquelettes (l'intelligence reste dans l'homme)...

N°2

D'excellents dossiers sur ces projets se trouvent sur le blog http://www.robotimpact.com.

 Conclusion...

Deux conceptions de l'innovation :

Du virtuel par une multitude de petites entreprises qui développent ce que sera notre futur dans un monde connecté où l'on pourra tout faire de chez soi ou de son mobile en bousculant les habitudes des entreprises et des consommateurs pour la Silicon Valley.

Du physique par de grosses entreprises qui développent ce que sera notre futur assisté par de nombreux outils pour mieux vivre, simplifier la vie sans trop changer les habitudes pour le Japon.

Le point commun est que l'innovation vise d'abord le marché local et est encrée dans la culture locale avant de s'exporter.

Le monde étant petit , tout le monde profitera (ou subira) ces futurs que l'on construit là bas et il y a donc certainement des idées à prendre pour booster l'innovation en France.

Ce petit compte rendu de mon voyage d'étude de l'innovation n'a pas la prétention d'être exhaustif, il faudrait passer plus de temps au contact des entreprises qui innovent dans ces pays.

Je remercie toutes les personnes qui, ne me connaissant pas auparavant, ont accepté de me rencontrer et de m'ouvrir les portes de leur entreprise ou laboratoires. Je n'oublie pas non plus mes vidéo conférences avec Jean Michel Billaut pour débriefer les étapes et recevoir des nouvelles de la France.

 Eric Buhagiar, Juin 2010 (eric.buhagiar(arobase)yahoo.fr)


Connaissez-vous Alexandre Jardel from Bordeaux ? e-portrait, super carte de visite, biographie, testament ... se mettent au 2.0

Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Alexandre nous présente sa "vieille" jeune pousse : Biobble... e-portrait, super-carte de visite, biographie, testament, etc... De quoi s'agit-il ?

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En fait Biobble vous permet de créer un site personnel de façon très simple... Pour les plus jeunes ce site sera une super carte de visite, et pour les seniors ce site sera leur biographie. Et même Biobble vous propose les services d'une cohorte de biographes patentées à des prix sans commune mesure avec ce que l'on observe dans le monde 1.0. Vous pouvez comme les grands de ce monde éditer votre biographie on line, mais aussi sur support papier (un beau livre relié que vous pourrez offrir à vos petits-enfants..)

De plus, ce site personnel biographique et/ou super carte de visite pourra être accessible on line à perpétuité ! Et vous pouvez décider de le mettre en ligne que dans 50 ou 100 ans ! (dans ce cas il faut souscrire au service "Infinite", mot qui veut bien dire ce qu'il veut dire...). Bref la biographie, le testament se mettent eux aussi au 2.0... Et peut-être que dans les décennies à venir on pourra écrire la Grande Histoire avec l'histoire des gens inconnus...

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Quel est le business model de Biobble ? Comment positionner Biobble entre les sites de généalogie et les réseaux sociaux ?

Nouvelles fonctionnalités à venir ? (templates...). Biobble vise l'international et notamment les USA où il y a beaucoup d'intérêt. Espérons qu'Alexandre restera en France...

Pour contacter Alexandre Jardel : ajardel(arobase)biobble.com

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub


Connaissez-vous Jean Michel Kuzaj from Annecy ? Des Français lancent Winefair le premier salon virtuel du vin...

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Jean-Michel nous présente dans le détail winefair : ce premier salon virtuel mondial consacré au vin.

Ce salon ouvre aujourd'hui 21 juin 2010 à 9 heures pour la semaine (jusqu'au dimanche 27 juin). Jean-Michel est à l'origine oenologue et sommelier conseil avec sa société Innovin et son blog. Il nous présente rapidement les différents intervenants qui ont créé ce salon avec un caviste à Boulogne-sur-Mer (c'est dans le Pas-de-Calais..), un chargé de communication à Lyon, et une équipe de développement à Paris... Tout ce petit monde travaillant en réseau..

La plateforme de winefair (c'est le nom de ce salon) est basée en fait sur 2 éléments : Visimmo 3D pour le salon proprement dit (stands, keynotes...) et sur Assemblive pour le lounge où vous pouvez vous promener avec votre avatar (Assemblive a déjà été présenté sur le e-billautshow). Donc du 3D temps réel.

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Le vin et ses professionnels (vignerons, etc) se prêtent-ils au salons virtuels ? Le secteur est en effet très conservateur et très "terroir"...

Combien d'exposants dans ce salon virtuel ? Quels types de e-stands sont à leur disposition ? Pour quel prix ? Les exposants sont-ils présents sur leur stand ? Comment fonctionne le "middle office" ?. Comment se passe "la conversation" entre le visiteur et l'exposant ? Le salon est mondial. Si l'exposant ne parle pas l'anglais, comment se débrouille-t-il avec un caviste argentin ?

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Pour les visiteurs : est-ce payant ? Que peut-on prendre comme documents sur les e-stands ? Quels sont les différents espaces sur un e-stand ? Combien de visiteurs déjà membres ? (plus de 20.000). Mettre en oeuvre un salon fût-il virtuel, nécessite de faire de la communication. Comment celle-ci s'est-elle faite  ? Comment gagner une bouteille de Pétrus ? Ce salon n'est-il réservé qu'aux professionnels ? Le grand public pourra-t-il y participer aussi ? Les exposants proposeront-ils leur production à l'achat ? A des prix "salon virtuel" ? Cela sera-t-il moins cher que dans les grandes surfaces ?

Comment fonctionne les conférences en live ? Combien de personnes peuvent y participer ? Ces conférences seront-elles disponibles après le salon en "on demand" ? Quelles en seront les thématiques ? Ci-dessous une présentation de la salle de conférence...

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Que peut-on avoir sans être identifié ? Pourquoi s'identifier ? Comment se passe l'aspect détente dans le lounge virtuel ? Comment puis-je savoir qui est l'avatar à côté du mien ?

Quand aura lieu le prochain winefair ? La "mécanique" de winefair sera-t-elle proposée par nos amis sur d'autres marchés ? Winefair dans le domaine du vin portera-t-il de l'ombre aux grandes surfaces, lesquelles représentent aujourd'hui 72% de la vente de vins ?

Commentaires... Ouf... Après quelques essais déjà réalisés en France (dans le domaines de la mécanique), de jeunes français créent une plate-forme de tradeshow virtual qui peut rivaliser, je pense, avec les plateformes américaines... De plus, ils l'appliquent dans un secteur économique où la France a encore un certain poids, à savoir le vin. Et ils ouvrent la chose au niveau mondial.. Il y a probablement encore des améliorations à apporter notamment pour les discussions entre visiteurs, etc... Mais dans l'ensemble cela tient la route.. J'ai beaucoup insisté auprès de Jean Michel pour que cette plateforme soit utilisée dans d'autres secteurs d'activité économiques... Et si j'étais le jeune Leclec ou quelqu'un de la famille Mulliez, je m'empresserai de racheter winefair... On ne sait jamais..

Les tradeshows virtuels ont certainement un très grand avenir... Cela coûte de plus en plus cher de se déplacer physiquement, cela crée du CO2 (beaucoup plus que de se connecter sur le réseau Internet). Par ailleurs, la bande passante moyenne sur le réseau augmente. Les webcam HD arrivent... Et des plateformes collaboratives visiophoniques se font jour. Il suffirait de les rabouter à winefair...

Bonne chance à nos amis de Winefair (je n'y connais pas grand chose en pinard... Il me faudrait certainement l'aide d'un oenologue avatar...)

Pour contacter Jean Michel Kuzaj : charlotte@winefair.com

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Connaissez-vous Sandrine Murcia ? La nouvelle Présidente de Silicon Sentier et de la Cantine

Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Sandrine a la pêche...

Pourquoi quitte-t-on Google quand on y a travaillé pendant 4 ans ? C'est ce qu'a fait Sandrine, qui démarre maintenant ses propres projets... Sa société s'appelle Spring Lab.

De plus, elle est maintenant présidente de l'association bien connue : Silicon Sentier

Où en est Silicon Sentier aujourd'hui ? Et la Cantine ?

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"Silicon Sentier veut incarner cette identité numérique de l'innovation sur la Région Ile de France". Et passe maintenant à la vitesse supérieure avec un incubateur 2.0 qui sera installé au Palais Brogniart à Paris. De quoi s'agit-il ? Qui soutient Silicon Sentier ? Combien d'adhérents ? La Cantine va s'exporter en France (Rennes, Nantes, Toulouse...) et ailleurs (Tel Aviv, Maroc ?). Et ces Cantines se mettront en réseau...

Y aura-t-il une Cantine à Villiers-le-Mahieu ? (Sandrine propose de l'appeler la Grange plutôt que la Cantine).

Relation de Silicon Sentier avec d'autres associations frnaçaises s'intéressant au numérique ?

Silicon Sentier va-t-il militer pour le TRES haut débit partout en France ? Pourrait-il aider Villiers le Mahieu et le canton de Montfort-l'Amaury pour disposer d'un réseau de télécommunication à TRES haut débit (organisé en coopérative ou non ?)

Sandrine, à côté de son rôle bénévole de Président de Silicon Sentier, a "un vrai boulot". Avec la création d'un centre de e-santé : continuité et qualité des soins hors de l'hôpital.

Commentaires : Les grandes villes vont avoir leur Cantine... Pourquoi nos campagnes n'auraient-elles pas "leur Grange " Qu'en pensent Xavier de Mazenod (Boitron), Pierre Ygrié (Auxillac), Magali Le Carres (Ploeren), etc..? Après tout, ce n'est pas parce que l'on habite la campagne, que nous sommes des boeufs dans nos granges... Un réseau de e-granges avec les e-cantines... le tout sur fibre optique... Wouah ! De quoi remettre toute la France sur pied...

Pour contacter Sandrine Murcia : sandrine.murcia(arobase)siliconsentier.org

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Les robots font leur 1er tradeshow virtuel...

J'ai participé le 16 juin dernier à la première conférence virtuelle consacrée au thème des robots.
Enfin j'y ai participé que quelques heures, vu que ce tradeshow était à l'heure américaine (donc décalage horaire). Et de plus, j'ai eu quelques problèmes, probablement dûs à mon accès Internet de faible débit...
A noter aussi que les keynotes étaient réalisées avec Webex (intégration de Webex dans la plateforme On24 utilisée par Robotics Trends l'organisateur, filiale de EH Publishing). Et manifestement ce n'est pas encore bien fagoté... (une plateforme comme WebOconference, ou Yugma serait certainement plus idoine...d'autant plus que l'on verrait en vidéo l'orateur, ce qui n'est pas le cas avec Webex.)

Sur l'image ci-dessous représentant l'entrée du virtuel tradeshow, Dan Kara, de Robotics Trends explique la mécanique..
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Mais enfin c'est un bon début... 1.200 Homo Sapiens professionnels venant de 45 pays différents y ont participé. 23 e-stands... J'ai quand pu observer la mécanique du tradeshow et pris quelques contacts (notamment avec un français d'Aldebaran).

Vous trouverez ici les conclusions des organisateurs.


Commentaires :

1/ il me semble qu'avec la crise économique, ce genre de manifestation on line va se développer. Il se développera d'autant plus vite que les débits disponibles augmenteront. Imaginez si dans les pays occidentaux nous avions tous au moins du 100 mégabits/s !

2/ Qui en seront les instigateurs ? Les organisateurs de conférence, expositions 1.0 ou d'autres ? On notera qu'EH Publisihing est au départ une société d'édition de revues papier... Comme cet éditeur connaît bien le secteur pour lequel il publie ses revues, il lui est très facile de s'adjoindre ce nouveau métier. La presse professionnelle papier va mal ? Voilà une occasion à ne pas manquer. Cela sera a priori plus facile pour eux, que pour un fabricant de congrès 1.0..

3/ les usages allez-vous me dire ? Rien ne vaut une rencontre physique... Personnellement, je pense que c'est vrai dans le monde 1.0 avec les générations analogiques qui ne sont pas câblées pour. Les digital natives qui arrivent actuellement à l'âge adulte, ne sont pas adhérer à cette structure génétique...

4/ En Europe, c'est maintenant où il faut s'y mettre... Dans 4 ou 5 ans il sera trop tard, les Américains auront pris notre marché avec leurs plateformes déjà en place : On24, InXpo, Insfair... etc... Et organiserons pour nous, nos propres tradeshows...

5/ Si ce secteur d'activité vous intéresse, contactez-moi...

PS Révolution en Gaule : le pinard se met au tradeshow virtuel... On aura tout vu... Cela m'a l'air plus joli qu'un magasin Leclerc ou autres lors des Foires aux vins en octobre...

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Connaissez-vous Jean Noël Saulnier from Barcelone ? Flumotion une plateforme compléte de streaming

Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Il fait très beau à Barcelone...

Mais à part cela, qu'y fait Jean Noël (et pas Jean Luc ?) ? Jean Noël est l'un des cofondateurs de Flumotion. A la base, Flumotion est un serveur de streaming muti-formats, de l'acquisition au "delivery"... En utilisant sa propre technologie, et ses propres serveurs.

Quels sont les différentes offres de Flumotion ? Peut-on y "monétiser" du contenu vidéo ? Quel est le coût pour l'éditeur ? Quelle est la typologie de la clientèle de Flumotion ?

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Quid de la concurrence ? Vimeo par exemple est-il un concurrent ? Comment le marché de la vidéo sur Internet va-t-il évoluer ? 2 modèles sont en train d'émerger... Mais cela étant ce marché devient de plus en plus complexe... Peut-on faire du découpage du contenu en live à la volée ? Pourquoi faire ?

Comment encoder le live avec Flumotion ? Selon quels formats ? Peut-on faire du transcoding multi-formats à la volée ? Capture d’écran 2010-06-18 à 14.45.51

Quelles sont les nouvelles fonctionnalités qui vont être intégrées ? Le multi-bit rate, WebM de Google (codec VP8). Qu'est-ce que WebM ? Est-il promis à un grand avenir ? Le développement de la vidéo sur l'internet dépend du débit sur le réseau (plus il y en a et mieux c'est) d'une part, et d'autre part de l'optimisation des codecs.

Comment se positionne les pays dans le domaine de la vidéo sur IP ?

Qu'elle est la situation en Espagne de l'Internet ?

Quels sont les outils que propose Flumotion pour la monétisation ?

Pour contacter Jean Noël Saulnier : info@flumotion.com

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Connaissez-vous Michael Gil de Muro from Talence ? Des jeunes Français fabriquent des micro-ordinateurs "green"

Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.

La valeur n'attend pas le nombre des années, dit-on...  Michael a lancé une startup industrielle qui fabrique... des micro-ordinateurs dénommés Alt. La chose n'est pas courante en France, depuis le Goupil et le TO7 dont les âgés d'entre nous se souviennent peut-être...

Meta-It, c'est le nom de la société qui fabrique des ordinateurs d'un genre un peu particulier : ils sont "green" comme on dit maintenant... Maîtrise de l'énergie, des durées de vie, des impacts environnementaux...

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Michael nous explique tout cela.. Quel est l'OS retenu ? Pourquoi faut-il un réseau de type cloud computing privé pour limiter la dépense énergétique ? Quel est le coût ? Quel est le "coût global de possession" ? Quelle est l'économie énergétique par poste et par an ?

Comment Alt va-t-il être commercialisé ? Les collectivités locales semblent intéressées... Mais Michael pense passer un partenariat de commercialisation avec les réseaux de professionnels qui travaillent sur la maîtrise de l'énergie du bâtiment...

Quid de l'internationalisation ? Vendre Alt dans les pays où l'électricité est la plus chère... dans les éco-quartiers qui commencent à fleurir en Europe du Nord...

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Levée de fonds en cours ? Produire en France du matériel industriel en respectant le droit du travail : cela coûte beaucoup plus cher... Chine, Taïwan coûteraient nettement moins cher. Alors pourquoi fabriquer en France ? Quel est l'impact environnemental de la fabrication d'ordinateurs ?

Pour contacter Michael Gil de Muro : michael.gildemuro@meta-it.fr

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Connaissez-vous Rémi Bétin from Longjumeau ? Longjumeau se fibre...

Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.

La valeur n'attend pas le nombre des années, dit-on... Rémi est toujours étudiant, mais aussi conseiller municipal de Longjumeau, dont le maire n'est autre que...  Et Rémi est le délégué aux nouvelles technologies, et donc du numérique pour la commune. Qui est en cours de déploiement d'un réseau fibre sur son territoire...

En l'occurrence, c'est une initiative privée, intiée par les élus.  Qui est l'opérateur qui va financer et mettre en place le réseau ? A Longjumeau il y a un peu plus de 6.000 appartements et 2.000 maisons. Pour 20.000 habitants. Madame Michu qui est propriétaire d'un appartement dans une copropriété aura combien de fibres qui arrivent chez elle ? N'est-ce pas une gabegie par les temps qui courent ?

Les Longjumellois accepeteront-ils en masse le passage du cuivre à la fibre ? Comment la Mairie compte procéder pour inciter les habitants à basculer sur la fibre... Les élus ont-ils une réflexion sur les services nouveaux qui pourront être disponibles sur le réseau fibre ? Par exemple, vient d'être lancé un réseau social de proximité.

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Et la e-santé ? la e-éducation ? En tout cas, depuis ce e-billautshow 15 seniors de Longjumeau vont goûter aux joies ineffables des tablettes interactives...

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Longjumeau est en banlieue parisienne... Il y a donc probablement des Longjumellois(ses) qui vont travailler à Paris chaque jour pour traiter de l'information. Y-a-t-il une réflexion sur l'installation d'un télécentre ?

Les élus du Conseil Municipal sont-ils habitués à travailler on line ? Les convocations aux réunions du Conseil sont déjà dématérialisées. Pas encore de wifi dans la salle du Conseil, mais cela va venir..

Rémi est jeune, et a certainement des ambitions politiques ... C'est un "digital native". Question : "Vous seriez Président de la République actuellement que feriez-vous ?" Le Maire parle-t-il du Grand Emprunt au Conseil ?

Bref, cela bouge à Longjumeau... J'espère que cela va aussi bouger dans le canton de Montfort-l'Amaury et à Villiers-le-Mahieu...Mon Maire n'est pas secrétaire d'Etat... mais avec de la bonne volonté... Peu-être que le Maire de Longjumeau viendra-t-il inaugurer un de ces jours la "webschool" de Villiers-le-Mahieu ? Qui sait ?

Pour contacter Rémi Bétin : rbetin(arobase)ville-longjumeau.fr

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Connaissez-vous Hélène Dennery from Paris ? Le premier ebook de Pearson sur l'iPad : un guide de l'iPad..

Untitled from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Hélène est PDG de Pearson Education France filiale du Groupe Pearson, présent dans une soixante de pays. Premier éditeur mondial de livres dans le secteur éducatif... Pearson Education France édite environ 200 livres/an.

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Comment Pearson trouve les auteurs ?

L'édition électronique arrive. Qu'elle est la position de Pearson ? Une centaine de livres au format PDF sont déjà disponibles sur le site Web de Pearson.. Actuellement Pearson négocie avec les plateformes de distribution de livres numériques..

Quid de l'iPad ? Du papier électronique et des readers ? Pearson va commencer à publier ses ouvrages au format ePub, et sera présents sur tous les formats.

Quels sont le droits numériques pour les auteurs ?

Comment Hélène juge-t-elle l'édition française face au développement du livre numérique ? Comment se positionne l'édition française par rapport à celle des autres pays ? Quel avenir pour le prix unique gaulois ?

L'ebook "traditionnel" se transformera-t-il en solution e-learning ? "C'est beaucoup plus que des livres multimedia..." Par exemple mylab.com Voir (http://www.masteringbiology.com/)

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Quid du piratage de livres numériques ? ("c'est déjà le cas.. ") Comment va évoluer l'éducation dans les sociétés occidentales ? "Elle va s'individualiser...". Notre Education Nationale est-elle prête à faire le pas ?

Qu'elle est la position de Pearson sur les réseaux sociaux ? Quels impacts pour les éditeurs ? Si le monde traditionnel de l'édition se fait déborder par les nouveaux éditeurs 2.0, quelle sera la position de Pearson ? ("c'est une très bonne question..." Hélène y apporte une réponse...)

Pour contacter Hélène Dennery : presse.france(arobase)pearson.com.

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