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Les temps changent : "Avez-vous la fibre créatrice ?" En attendant le e-Grenelle...

Il y a encore quelques mois, il était politiquement très incorrect de parler de fibre optique à la maison (FTTH) aux gens de France Telecom (nos amis de Pau se souviendront certainement d'un petit-déjeuner avec Thierry Breton, il n'y a pas si longtemps...)... Au même titre qu'il y a un peu plus de 10 ans il était tout a fait incongru de parler d'Internet (je me souviens d'une discussion avec Gérard Théry...)...
Mais les temps changent, et me direz-vous, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... Maintenant, il est bien vu de causer de FTTH chez Orange. C'est même recommandé.

La preuve. Nos amis d'Orange ont lancé un concours "Dream Orange 08" auprés des étudiants d'une bonne centaine d'écoles (commerce, design, ingénieurs, etc...). Dream Thème : rêvez les produits autour de la fibre...
Au total, Orange a reçu 43 projets. Et en a sélectionné 6, qu'il a soumis à un jury composé de 5 personnes internes à Orange et de 5 externes (j'étais dans cette catégorie - sympa de m'avoir invité).
Nous avons désigné les 3 finalistes vendredi dernier. Ils seront annoncé le 17 avril prochain (Premier prix : 5.000 €, 2ème : 3.000 €, et 3ème : 2.000 €)..
Y a de l'idée dans la tête de nos gamins (mais non, je ne dirais rien avant le 17...)

Cela étant, je reste quand même un peu sur ma faim...

1/ Pourquoi ne pas ouvrir ce genre de concours à tout le monde ? A d'autres catégories ? Par exemple les seniors ? Les retraités ? Les campagnards ? Les ch'tis ? Les habitants du 92 ou de la Manche qui vont se fibrer ? Ou les habitants de Pau qui sont déjà fibrés ? Ou encore les honorables membres professionnels du secteur : l'Acsel ?  l'Uda ?  l'AFRC ? la Fevad,  l'Ebg, l'Iab... Et pourquoi pas aussi des associations plus généralistes ? Comme le Medef ? l'APM ? les Conseils des différents Ordres (médecins, notaires, ..), etc...

2/ Les projets soumis par nos chères têtes blondes sont certes intéressants, mais ils ne révolutionnent pas à mon avis notre vision des choses... Or, avec le prix du pétrole qui va encore lourdement augmenter, le fait que nous ne soyons pas sûr de faire la soudure avec les énergies renouvelables à bas prix, sans compter naturellement les problèmes climatiques... Il va bien falloir se faire une révolution dans nos usages, nos façons de faire et de penser...
Donc, pourquoi ne pas lancer un concours en fonction de ce qui nous attend ?
La fibre avec la visiophonie HD par exemple qui éviterait certainement des déplacements physiques ? (cf le Teleprésence de Cisco - Accord en aurait acheter plusieurs dizaines pour limiter les déplacements de ses cadres...).
La fibre et le centre médical à distance ?
La fibre et l'agence de banque ou autres avec co-browsing et objets métiers ?
La fibre et les applications avec interface en 3D interactif ? (pour l'éducation, le commerce, etc...),
La fibre et le travail collaboratif,
La fibre et les centres d'appel visiophoniques avec des plus (le 3D pour présenter des produits par exemple)...
Il me semble que là, nous autres les Gaulois qui n'avons pas de pétrole mais beaucoup d'idées (enfin on le dit..), on pourrait justement faire phosphorer nos e-neurones...
Et l'on pourrait d'ailleurs utiliser Pau comme notre Vélizy des temps modernes (pour les plus jeunes on avait testé notre Minitel national trés bas débit à Vélizy..)
Bon, mais ce que j'en dis...

En tout cas les esprits s'e-chauffent dans notre pays.
Orange fait son dream, et le salon ODEBIT qui se tiendra du 23 au 25 septembre prochains au CNIT à Paris a décidé de faire son e-grenelle : "le grenelle du TRES haut débit". Après tout, pourquoi pas ? Mettre autour de la table tout ceux qui sont impliqués dans cette affaire : élus qui ont fait ou qui vont faire, financiers, collectivités, opérateurs, travaux publics, syndics de copropriété, associations professionnelles, équipementiers, compagnies d'assurance et autres organismes propriétaires de logements, etc..
Fibrer la France...
D'ailleurs, si j'étais Monsieur Sarkozy, je viendrais y faire un petit discours à ce Grenelle d'un nouveau type, histoire de donner mon point de vue...Après tout, lorsqu'il était Président du Conseil Général des Hauts de Seine, c'est bien lui qui a fait voter quelques sous publics pour amorcer le fibrage du département. Alors, maintenant qu'il est Président de tous les départements, il pourrait oeuvrer pour cette "ardente obligation" ?
Bon. Mais ce que j'en dis...


Connaissez-vous Jean Pascal Szelerski ? Apec + LinkedIn = un e-pacs 2.0 de haute volée...

Fallait le faire... Une association française partenaire d'une société privée américaine leader du 2.0 dans son domaine...
C'est l'oeuvre de Jean Pascal Szelerski, Directeur des services Web de notre Apec nationale et de son équipe...
Jean Pascal commence par nous rappeler ce qu'est l'Apec (une association paritaire qui oeuvre dans le marché de l'emploi des cadres, 600.000 "clients" inscrits, 40.000 entreprises utilisant la plateforme de l'Apec, qui dispose en plus d'un réseau d'agences de proximité, d'un centre d'appel...etc..).
Qu'est-ce qui a motivé l'Apec à s'intéresser aux réseaux sociaux ? Pourquoi n'a-t-elle pas créé le sien ? Pourquoi le choix de LinkedIn (qui a 20 millions d'utilisateurs dans le monde, dont 5 en Europe)... Pourquoi LinkedIn a-t-il accepté ? Comment fonctionne le "Pacs" entre nos 2 compères ? Apec (dans l'image ci-dessus on voit l'affichage de l'API de LinkedIn - en bleu- dans les résultats d'une recherche dans la base de données de l'Apec).

Faut-il un compte à l'Apec ? Et un compte chez LinkedIn ? Est-ce gratuit ? Jusqu'à quel niveau utilise-t-on son réseau social sur LinkedIn ? Le service conjoint a été lancé il y a une quinzaine... Déjà 4.000 utilisateurs (300 nouveaux/jours).

Jean Pascal nous fait une petite démo. On comprend vite l'intérêt de lier les 2 choses.
Je dois dire que c'est quand même bien vu (au fait, est-ce aussi bien vu par notre intelligentsia cet accord avec "ces américains" ?).
D'une façon plus générale, les outils du Web 2.0 (API, mash-ups, widgets, etc..) permettent un empilement, une intégration de services qui a, de ce fait, une plus grande valeur ajoutée pour l'utilisateur, plutôt que d'utiliser l'un après l'autre ces services de façon individuelle... Et l'association Apec/LinkedIn sera certainement suivie par d'autres dans tous les domaines de la vie quotidienne. Tel un meccano, les outils et les briques de base du Web 2.0 vont permettre l'apparition de services hautement "value added" comme on dit chez les cow-boys... Espérons qu'il y a d'autres "Apec-minded" dans notre pays...

Prochaines fonctionnalités du e-pacs Apec/LinkedIn ? Il y en aura beaucoup, mais Jean Pascal a été peu disert devant la caméra...
Mais promis il reviendra...

Pour contacter Jean Pascal Szelerski ici
Le site de l'Apec ici

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Connaissez-vous Guillaume Champavere ? Dans l'@rt, la valeur n'attend pas le nombre des années...

Effectivement, Guillaume sort à peine de son école d'art qu'il lance, seul, Artfinding, une plateforme d'intermédiation sur Internet, avec d'un côté les galeries d'art contemporain et d'antiquité, et de l'autre les acheteurs potentiels. Art1 Le tout fonctionnant en 10 langues, pas une de moins...
Environ 5.000 galeries d'art en France. Dont 800 sont a priori le coeur de cible de Guillaume. Qui en a déjà aujourd'hui 78. Galeries françaises mais aussi étrangères.
Ce marché est plutôt mondial et plutôt opaque. En fait Artfinding est un intermédiaire en information et non pas en transaction. Les galeries plublient toute ou partie de leur offre, avec les prix demandés (qui s'étagent de quelques euros à quelques millions d'euros). L'acheteur potentiel utilise la base de données d'artfinding et contacte, si le produit l'emballe, la galerie qui le vend. Artfinding
Comment cela fonctionne-t-il ? Quel est le business model de Guillaume (il vient de le changer). Quid de la concurrence au niveau mondial ? Quelles les prochaines fonctionnalités qui seront proposées au galeries ?
Etc...
Souhaitons bonne chance à Guillaume... Comme quoi, même en France, un galopin qui a de l'idée, et de la persévérance peut y arriver...

Pour contacter Guillaume Champavere ici
Le site d'Artfinding ici

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Connaisssez-vous Hervé Gonay et Alexandre Lachmann ? Le logiciel devient un service...

Votre entreprise dispose d'un système d'information interne basé sur des logiciels qu'elle a achetés, souvent bien cher, à un éditeur... Mais vous avez besoin d'informations publiées à intervalle régulier sur le web. Par exemple les cours de change publiés par la Banque Européenne... Vous voudriez les mettre en forme dans un tableau de type Excel, et pour cela, vous voudriez utiliser les services "ondemand" de Zoho, plutôt que de faire cela en interne. Et vous voudriez ensuite rapatrier le tout dans votre système de facturation géré en interne ...
Comment faire pour mettre tout cela en musique de façon simple ?
Utilisez donc la plateforme de RunMyProcess. Run D'une simplicité presque biblique : vous définissez le processus que vous désirez entre toutes les applications (internes, externes), vous le créez de façon graphique (drag and drop), en faisant appel à des "connecteurs" entre applications, connecteurs développés par RunMyProcess...
Alexandre nous présente la chose avec une petite démo (70 services ondemand actuellement sont connectables entre eux).
Mais avant, Hervé Gonay, l'un de ses premiers clients, présente ce que lui fait avec RunMyProcess, à savoir : Webleads-tracker. Weblead Cette application permet de savoir quelles sont les entreprise qui viennent visiter votre site Web (enregistrement de l'adresse IP du visiteur, recherche ensuite dans le Whois ou une base de donnée propre, le tout grâce aux connecteurs de RunMyProcess).
Bref le Software as a Service (SaaS) se développe. Et la 2ème étape, avec les hubs d'intégration SaaS, se met en place. RunMyProcess a déjà 200 comptes clients, à 70% américains. Les USA sont plus en avance dans ce domaine que la vieille Europe.
Quel avenir pour les logiciels traditionnels ? Les grandes entreprises vont-elles s'y mettre ? Comment sont facturés les services de RunMyProcess ? Quid de la commercialisation ? etc...

Le logiciel va devenir comme l'électricité : une utilité (lire à ce propos un livre, évoqué dans ce billautshow : "the big switch" de Nicholas Carr "rewiring the world from Edison to Google". Au début de l'électricité, Edison vendait aux entreprises des générateurs. Chaque entreprise fabriquait son électricité. Puis le "grid" - le réseau électrique - s'est mis en place. Les entreprises n'ont plus fabriqué elles-même leur électricité. Elles s'adressaient au réseau. Carr pense qu'il en sera de même avec l'informatique. Je conseille la lecture de ce livre).

Pour contacter Alexandre Lachmann ici
Pour contacter Hervé Gonay ici
Le site de RunMyProcess ici
Le site de Webleads-tracker : webleads-tracker.com 

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Le Barcamp Bank France s'exporte aux US...

C'est pas souvent qu'une idée gauloise s'exporte chez les cow-boys... 
Le premier BarcampBank de l'Histoire a eu lieu à Paris il y a quelques mois (j'y étais..). Organisé par Jean Christophe Capelli (CEO de Friendsclear un presque équivalent Prosper.com français qui sera lancé en mai prochain) et Frédéric Baud (P2Pventure.org). L'idée a donc traversé l'Atlantique et le 1er (ou 2ème?) BarcampBank US aura lieu le 29 mars prochain à Berkeley - Californie... Nos 2 compères gaulois y seront et Jean Christophe m'a promis de faire un compte-rendu sur son blog.Barcamp
Il s'en passe quand même des choses dans le domaine de la Finance 2.0... Après le secteur de la musique où le monde des majors traditionnels a été fortement secoué, celui de la téléphonie (Skype), des enchères (eBay), du paiement (Paypal), du search (Google...), des web services permettant de ne plus acheter de logiciels (Amazon, Zoho, Salesforce..), etc... est-ce maintenant le tour de la finance en général (banque, assurance) qui va devoir affronter les assauts des barbares start-ups 2.0 ?
L'excellente revue de mon ami Patrick Demares de l'Efma (EFMA magazine, magazine du marketing de la banque 1.0 européenne...) vient de publier dans son n° 212 de Mars/avril 2008 un article détonnant sous la plume de James Alexander (co-fondateur de Zopa.com en Angleterre).
Article intitulé : "les consommateurs reprennnent le pouvoir" (personnellement j'aurais intitulé la chose : les consommateurs prennent le pouvoir, vu qu'ils ne l'ont jamais eu...).
Dans cet article en page 19 une carte montre la localisation des start-ups dans le monde qui affrontent le métier financier par le petit bout du crédit. J'en ai compté une 20aine (21 en mai prochain avec Friendsclear)...
On a l'impression qu'il n'y a que le credit en P2P qui intéresse les start-ups. En fait, il y a beaucoup d'autres choses qui les intéressent... Vous vous en rendrez compte en allant baguenauder dans ses sites : Andera, Aradiom, Authentium, Boulevard R., Buxfer, Cake Financial, CAPS, ClairMail, Credit Karma, Diversinet, Expensr, First ROI, FindABetterBank, Guard ID, Guardian Analytics, IP Commerce, Jwaala, Lending Club, Loanio, Mint, Prosper, SmartyPig, SmartHippo, Simple Tuition, SocialPicks, TradeKing, TrustedID, Tyfone, Unified Money, VaultStreet, Vestopia, Vidoop, Wesabe, Wonga, WorkLight, Zecco .

Certes tout cela est encore à la marge... Situation un peu comparable au lancement de Napster par le jeune galopin Shaun Fanning en des temps plus anciens... Au départ, les majors n'étaient pas informés... Puis, ils ont dit (je résume) "bof des jeunes, cela n'ira pas loin...". Et puis 2 ans plus tard ils ont dû se réveiller et demander à la Justice Américaine de fermer Napster... Sinon : couic...

Est-ce la tour de la finance qui s'annonce ?


Connaissez-vous Frédéric Levaux ? Comment une photo peut-elle avoir une valeur légale ?

Comment ? Grâce au système mis en oeuvre par la société Codasystem de Frédéric, avec son logiciel " shoot and proof"..
Vous avez un téléphone plutôt récent ? Alors vous pouvez prendre des photos tatouées, géolocalisées, envoyées de façon cryptées sur un serveur sécurisé...
Comment cela fonctionne-t-il en pratique ? Frédéric nous l'explique et nous fait une petite démo..Coda (image ci-dessous : la "mécanique" de shoot and proof)
Quels sont les marchés visés par Codasystem ? Les applications ? Combien cela coûte-t-il ? Quel est le prix moyen d'une photo "shoot and proof" ? Comment est-ce commercialisé ?
Aujourd'hui environ 5.000 photos/semaine sont réalisées et stockées sur les serveurs de Coda. Qui sont les utilisateurs ? Combien de clients ?
Y a-t-il des concurrents ?
Quelles sont les autres fonctionnalités qui vont être mises en oeuvre (widget de vérification par exemple), Et la vidéo ? Peut-on donner une valeur légale à un système de télésurveillance vidéo ?

Pour contacter Frédéric Levaux ici
Le site de Codasystem ici

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Salon du Livre de Paris : le e-paper y fait son trou...

Un petit trou certes... mais trou quand même, avec 3 ou 4 stands présentant différents readers.
Et une conférence en fin de matinée ce mardi 18 mars 2008 (voir photo) Dsc01257 présentant le panorama de l'offre avec Bookeen (billautshow ici), M21 Editions (qui diffuse des packages de livres sur Bookeen : billautshow ici), 4DConcept qui distribue l'Irex (billautshow ici concernant l'Irex). 4Dconcept réalise des applications des plus intéressantes. Par exemple on peut écrire sur le reader d'iRex (et pas seulement lire). L'écran en e-paper est en effet tactile avec reconnaissance de l'écriture manuscrite... (Un billautshow bientôt avec Pierre-Henri Colin de 4Dconcept).
Lors de la conférence on a aussi présenté rapidement le Kindle d'Amazon (ce matériel semble plus joli en vrai qu'en photo où il paraît avoir un look un peu "soviétique").. On y a appris que le Kindle serait lancé en Angleterre d'ici la fin de l'année. Un autre intervenant de CPI Group nous a aussi montrer la diffusion de livres sur l'iPhone, et quelques téléphones mobiles évolués. Qui va gagner ? Les matériels spécifiques type e-reader ? Ou alors des matériels qui servent à autre chose et auxquels on adjoint une possibilité de lecture de livres, journaux, revues... ? (sans compter ce que vont certainement faire à brève échéance Google et Apple ..)
Les écrans A4 a-t-on appris au détour d'une allée sont pour cette année... D'ailleurs un fabricant asiatique Netronix annonce un 9 pouces de belle facture semble-t-il (voir photo - cela semble plus joli en vrai sans effet de pixelisation)...Netronix
Grosse bagarre en perspective sur les formats de fichiers. D'un côté le format Mobypocket (société française rachetée par Amazon), avec un stock de 80.000 titres disponibles à ce format, et le format plus ouvert d'Adobe Editions ePub... qui sera lui aussi disponible dans le courant de l'année... Ce dernier notamment permettrait de récupérer des fichiers pdf et de pouvoir les afficher sur n'importe quel écran (les fichiers pdf que l'on trouve sur l'Internet sont généralement mis à disposition en format A4)...

Enfin on apprenait dans les couloirs que les grandes entreprises françaises testaient la chose pour des applications internes... (mais chut, on n'est pas au courant...)

L'auteur de post, au cas où cela intéresserait quelqu'un, aimerait disposer d'un e-reader en format A4 couleur (en attendant on se contentera du dégradé de gris...) avec écran tactile, wifi et USB intégrés, et cartes SD ou autres de bons calibres.
Avec au niveau applicatif, un logiciel de recherche full text dans toute ou partie des documents stockés, un dictionnaire français anglais et quelques autre langues... etc..

Et vous vous aimeriez quoi ?


Connaissez-vous Vincent Montet ? Léonard de Vinci lance un MBA spécialisé et une Webschool...

10 ans déjà que l'Université Léonard de Vinci a lancé un 3ème cycle de e-business que Vincent nous présente. Y a-t-il de la concurrence dans ce domaine ?
Fort de cette expérience, Léonard de Vinci lance en mai prochain un MBA spécialisé (Bac + 5). A destination de qui ? Programme ? Fonctionnement ? Prix ? Y aura-t-il des cours en visiophonie ?
Par ailleurs une "webschool" est en cours de montage... selon une mécanique intéressante...
Apprendre le 2.0 aux cadres et chefs d'entreprises français sur tout le territoire ...

Pour contacter Vincent Montet ici
Le site adhoc de Leonard de Vinci ici

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Connaissez-vous Stéphane Boukris ? 7 millions d'heures à vendre ...

Et oui, 7 millions d'heures à vendre sur le site de Staaff.fr, premier marché on line des services à domicile, lancé par Stéphane Boukris en septembre 2007...Staaff
7 millions c'est beaucoup, mais en fait le potentiel en France est beaucoup plus important... Marché estimé à 12 milliards d'Euros (en fait Stéphane pense que c'est nettement plus...). En croissance de 10%/an...
Un marché on line des services à domicile : comment çà marche entre l'offre et la demande ?
Stéphane nous l'explique et fait une démo. L'offreur (il donne des cours d'anglais, ou de chinois, ou propose de faire le ménage, etc...) remplit une fiche et propose des dates possibles. Le demandeur recherche dans la base de données et propose une fourchette de prix (par exemple entre 10 et 40 € l'heure de ménage)... Chaque personne est géolocalisée (API Google/Yahoo)... Ce qui permet de trouver un offreur près de chez soi... Aujourd'hui il y a 9.000 d'inscrits sur Staff (offreurs + demandeurs), et environ une vingtaine de transactions sont effectuées chaque jour pour 170 services différents référencés (contre 21 seulement pour les services défiscalisés du CESU...). Comment faire si le service n'est pas référencé ? Comment Staaff fait-il sa commercialisation ? (qu'est-ce qu'un centre d'impulsion ?)...
Quel est le business model de Staaff ? (aujourd'hui c'est gratuit : profitez-en... plus tard Staff prendra un fee de 10%). Qui paiera le fee ? Comment se passera la transaction ? Comment Staaff est-il informé qu'il y a eu transaction ?
Quelles seront les prochaines fonctionnalités ? (marque blanche ? tool bar ? widget ? présentation audio/vidéo des offreurs ?). Et la concurrence ? Des services de ce type existent-ils en Europe ? Etc...

PS... Votre humble serviteur recherche un cours d'une heure (ou plus) pour se familiariser avec Aperture, et FruityLoops...

Pour contacter Stéphance Boukris ici
Le site de Staaff ici

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Connaissez-vous François Gruson ? La Bretagne en 3D dans Second Life ?...

Non ce n'est pas pour tout de suite, mais cela pourrait...
François Gruson a créé Archividéo, société "ancienne" qui donne dans le 3D et l'image de synthèse, appliqués dans l'aménagement du territoire, etc...
Pourquoi les Pages Jaunes se lancent-elles avec les technologies d'Archividéo dans le 3D ? Quelles sont les villes actuellement "3D-isées" ? Pourquoi cela présente de l'intérêt ? Quel est le coût d'une opération ville en 3D ? Qu'est ce qu'une représentation heuristique d'un espace ? Une vue en "bird eye" ?
Quels sont les marchés professionnels de la 3D ?
François nous fait une démo avec une recherche de boulangerie dans Paris 3D... Avec 3 visées synchronisées de la ville : le plan, l'image 3D, et l'immersif (dans la photo ci-dessous, le 3D est à droite et le plan à gauche)..Archivideo Qu'est ce que le mode égo-centré ?
François nous propose enfin une virée dans la Bretagne en 3D...  (que l'on pourrait intégrer dans Second Life et consorts)... Y a-t-il concurrence avec l'IGN ?
Quelles seront les prochaines fonctionnalités ? Etc...

Pour contacter François Gruson ici
Le site d'Archividéo ici

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