« décembre 2007 | Accueil | février 2008 »

Connaissez-vous Frederic Thuard ? Musana : votre musique s'y sent bien !

Frédéric Thuard (un ancien de la radio traditionnelle) lance Musana... Depuis l'arrivée du numérique, nous avons des morceaux de musique stockés un peu partout... Dans son PC, son mobile, sur différents diques durs, etc...
Musana vous permet de tout regrouper en un seul endroit - le site Web de Musana -, et d'y avoir accés de n'importe où, y compris depuis votre mobile. De plus, vous pourrez permettre à vos amis, ou à qui veut, d'y avoir aussi accès (grâce à un widget proposé sur votre blog par exemple)...Masana1 Une phase de rupture dans les usages, donc...
Cela tombe bien, car pour Frédéric, 2008 va être l'année du streaming de musique financé par la publicité, ce qui permettra de rémunérer les ayant-droits... Attention, streaming ne veut pas dire téléchargement...Musana
D'une façon générale, comment Musana gère-t-il les problèmes de droits ? Quid des fichiers "éventuellement" piratés et uploadés sur Musana ? Quels sont les formats musicaux acceptés sur Musana ? Comment va s'intégrer la publicité ? Y aura-t-il une publicité audio ? Que faut-il entendre par de la "fausse musique" ? Comment Musana récupére-t-il les données concernant tels morceaux de musique ? Pour afficher par exemple la pochette du CD d'où est tiré le titre que vous uploadez ... (sur un total de 88 millions de titres répertoriés, correspondants à 11 millions d'albums)... Les utilisateurs de Musana sont-ils limités en volume ? Pourra-t-on constituer plusieurs playlists ? Etc...

Frédéric nous fait une petite démo (j'ai été impressionné par la magnifique interface, et en plus cela va vite... pour écouter un titre il suffit de le cliquer et de le déposer sur la gauche de "l'armoire Ikéa" comme dit Frédéric, à savoir la playlist...)
Comment Musana va-t-il commercialiser son affaire ? Est-ce le même modèle que celui de la radio de papa ? Quelles différences avec Radionomy ? Quid de la concurrence ? Quid des widgets et autres fonctionnalités (comme un moteur de recommandation) ?
Par analogie, le marché de la musique évolue un peu comme celui de l'email ou de la photo... Qu'en pense Frédéric ? Comment voit-il l'évolution des traditionnels ?

Et petit cadeau pour les ipstacteurs du billautshow... Musana est encore en bêta... Mais les 100 premiers d'entre vous qui s'inscrieront sur le site avec ce code billautshow24012008 auront plein accès. Qu'on se le dise...

Pour contacter Frédéric Thuard ici
Le site de Musana ici

© A Billautshow production - the video for the rest of us


Connaissez-vous Matthieu Delouvrier ? Un "Facebook" pour entreprises...

Matthieu Delouvrier a beaucoup travaillé dans l'International. Il a mis son expérience "en musique" en créant la plate-forme Swensee.
C'est "une place de contact" entre entreprises.Swensse Vous êtes en France dans l'agro-alimentaire ? Vous voudriez exporter vers l'Argentine ? Swensee est fait pour vous. C'est un peu le "Facebook" pour entreprises..
Qu'est ce qu'un chef de réseau ? Combien d'entreprises sont adhérentes de Swensee ? Qu'est ce qu'un profil pour entreprises ? Peut-on maîtriser la diffusion des éléments de son profil ?
Comment se fait la mise en contact ? Le site est "monétisé" : qu'est-ce que cela veut dire ?
Comment fonctionne l'expert en ligne ? Y aura-t-il la possiblité de faire des "webinars" ? Quid de la vidéo ?
Etc...

Pour contacter Matthieu Delouvrier ici
Le site de Swensee ici

© A Billautshow production - the video for the rest of us


Connaissez-vous Serge Soudoplatoff ? Les Mondes Virtuels sont l'avenir du Web !

Qu'on se le dise...
Serge Soudouplatoff, aprés une carrière déjà bien remplie dans le monde des télécoms et de l'Internet... s'intéresse maintenant aux mondes virtuels.. suite logique pour lui...
Il nous rappelle les 3 fondamentaux du Web qui conduisent à une prise en main par les gens de tout un tas de choses... Fondamentaux que l'on va retrouver dans les mondes virtuels, en mieux...
Comment peut-on définir un monde virtuel ? Y a-t-il plusieurs plate-formes de mondes virtuels ? On parle beaucoup de Second Life, mais ce n'est pas le monde le plus important... Neopet par exemple a 150 millions d'adolescents qui y ont leur avatar, Habo 83, etc...
Pouquoi les jeunes sont-ils attirés par ces mondes virtuels ? Et Serge dévoquer la théorie du post-modernisme marketing (de Michel Maffesoli par exemple...)
Les mondes virtuels sont-ils plus "productifs" que le Web, voire le monde réel ? (exemple : le défilé dans Second Life des employés d'IBM Italie à qui leur Direction avait supprimé des primes)....
Serge a participé au premier congrés américain (en mode traditionnel) sur les Mondes Virtuels en octobre dernier (il n'y avait que 3 Français)...  Il nous évoque les grandes tendances et les quelques acteurs d'aujourd'hui  (Fortera, Icarus.. qui proposent des plate-forme pour "l'intranet" des entreprises...). Quid de Google et de Microsoft ? Ils préparent probablement leur monde...
Quid de l'interopérabilité entre mondes virtuels ?
Et les entreprises françaises là-dedans ?Virtual

Serge et moi aimerions organiser un voyage d'études à la 2éme édition de la Conférence sur les Mondes virtuels (3 et 4 avril 2008 à New-York - il y aura en même temps une conférence sur le "droit virtuel").
Si vous êtes intéressés merci de contacter Serge ou moi-même...

"Les mondes virtuels aujourd'hui : c'est comme le Web en 1995..."

Pour contacter Serge Soudoplatoff ici
Le blog de Serge Soudoplatoff sur les mondes virtuels ici

© A Billautshow production - the video for the rest of us




Connaissez-vous Pierre-Olivier Carles ? Bientôt vous pourrez ouvrir votre boutique dans Second Life...

Pierre-Olivier Carles a créé une agence de communication d'un genre nouveau... Stonfield in World...
Elle accompagne en effet des entreprises, et diverses organisations dans l'intégration de leur stratégie dans les mondes virtuels... Ils sont  peu nombreux à faire cela... On se souvient du billautshow de Robert Vinet, et bientôt je vais mettre en ligne le billautshow de Serge Soudoplatoff qui s'intéresse aussi à ces domaines émergeants...
Quid des entreprises françaises et des mondes virtuels ? Qui dans ces entreprises s'intéresse à ce nouveau paradigme ?  Quid des Web agencies traditionnelles ?
Discussion sur les mondes virtuels (il y a en beaucoup, et il y en aura de plus en plus). Y aura-t-il un standard ? Pourra-t-on passer d'un monde à l'autre avec son avatar ?
Que font les grands de l'informatique dans ces domaines ? Microsoft, Google (un monde virtuel basé sur Google Earth ?), Cisco, Ibm ouvriront-ils leur monde ? Quid de Facebook ? (certains comme Gaia s'interconnectent avec Facebook)... Y aura-t-il une fusion entre les réseaux sociaux et les mondes virtuels ?
Pour Pierre-Olivier les mondes virtuels sont le chaînon manquant entre le physique (magasin, salle de cours)... et le Web. Et Pierre Olivier nous annonce un scoop : Stonfield ouvrira sa plateforme de boutique 3D en février prochain : ce qui permettra à tout un chacun de créer sa boutique dans un monde 3D...
Il évoque aussi les réalisations déjà faites par Stonfield : pour la Marine Nationale (le monde virtuel c'est mieux qu'un salon réel pour les contacts qualifiés - image ci-dessous une discussion entre avatars.. ),Marine pour le Crédit Agricole (vente de vin pour le personnel avec un oenologue et son avatar - le Crédit Agricole a 7 îles dans SL)...
Toujours pour le Crédit Agricole (Pyrénées Gascogne), Pierre-Olivier nous présente succintement leurs cours de formation dans Second Life ("ce qui réduira d'autant le CO2 généré par les déplacements physiques...")... Il évoque un cours de formation à l'utilisation d'une machine-outil imposante (machine recréée pour la circonstance en 3D), des cours de technique de ventes, de golf avec une star américaine de ce sport...
Passerons beaucoup de temps dans ces mondes ? Pour y faire quoi ?
En tout cas l'avenir du Web : c'est le 3D. Dixit Bill Gates (donc faut de la bande passante, et des micro-processeurs rapides..)

Pour contacter Pierre-Olivier Carles ici
Le site de Stonefield in World ici

© A Billautshow production - the video for the rest of us


Attali : le Monsieur Calgon de la société gauloise !

Madame Billaut, de temps à autres, "défossilise" comme elle dit sa machine à laver avec du Calgon.
C'est l'impression que cela me donne à la lecture du pré-rapport de la Commission Attali.. Défossiliser la société française...

Comme tout le monde en parle de ce rapport : pourquoi pas moi ?...
Merci à Julien pour l'URL du dit rapport - fichier bitmap - URL que vous trouverez en "comment" dans mon prédédent post sur Cards Off. J'espère que je ne vais pas avoir d'ennui. J'en avais eu il y a quelques temps avec Mr Jean Louis Beffa - grande élite gauloise s'il en est - parce que j'avais diffusé avant l'heure son rapport que tout le monde a oublié aujourd'hui... Il m'a menacé de me traîner en justice si je ne retirais pas la chose... C'est ce que j'ai fait (l'idée que Madame Billaut m'apporte des oranges à la Santé ne me plaisait guère - en plus il n'y a pas d'accès Internet dans cet endroit...). Naturellement la chose "beffaienne" était resté dans le cache de Google et d'aucuns ont donc pu le lire... Mais Monsieur Beffa ne savait pas ce qu'était le cache de Google... Attali lui, doit savoir.

Mais revenons à notre Calgon...
Donc, au lieu de regarder NCIS peinardement avec Madame Billaut hier soir à la télé 1.0, j'ai préféré lire le rapport de plus de 300 pages... 

Hé bien cela décoiffe... C'est le moins que l'on puisse dire... Sarkozy va être occupé pendant un bout de temps s'il veut mettre en oeuvre les quelques 300 décisions pour décalgoniser la France.

De plus, si je me souviens bien de mon Histoire de France, Attali est socialiste non ? Dommage pour les socialistes et pour Madame Ségolène, car si cette dernière avait eu un programme politique reprenant les points de son collègue socialiste, je pense que j'aurais voter pour eux... Ce qui montre que le sieur Sarkozy est un fin stratége, et qu'il sait utiliser les compétences des autres bords... J'écoutais l'autre jour à la radio Edgar Morin qui causait de cela... Et Morin de dire : "Sarkozy a l'intelligence stratégique de Napoléon lors de la campagne d'Italie"... (merci de ne pas répéter la chose à l'intéressé... pas la peine de lui faire gonfler les chevilles, maintenant qu'il a trouvé sa Joséphine...)

En tout cas j'ai bu du petit lait en arrivant au point fondatemental 5 du rapport (page 256) ... Je ne résiste pas au plaisir de vous le coller ci-dessous...

Attali_3


Bon. On s'y met quand ?


Connaissez-vous Philippe Mendil ? Madame Billaut ne va plus craindre de se faire pirater sa carte bancaire...

Pourquoi ? Parce qu'elle pourra ne plus l'utiliser pour régler ses achats on line... (elle fait d'ailleurs une petite prière à Saint Antoine à chaque fois... "pourvu que l'on ne me pirate pas mon n° comme c'est arrivé à la voisine le mois dernier" - personnellement je ne suis pas sûr que Saint Antoine soit le Saint idoine...)

Car la chose n'est pas très sûre...
Philippe Mendil, CEO de Cards off, nous explique le pourquoi des choses...
Un billautshow un peu long... mais c'est du tout bon... Un truc dans la grande veine du 2.0.

L'énorme affaire TJX aux USA : en avez-vous entendu parler ?  Pourquoi les sites marchands se font-ils pirater les numéros de cartes bancaires valides de leurs acheteurs ? Et pourquoi pas les banques ?
Pour répondre à ce besoin de sécurité chez les sites marchands, Philippe et ses associés ont mis en oeuvre la plateforme Cards Off... Cards Off n'est pas un xième système de paiement. Mais un sytème de sécurisation de la facturation des e-commerçants, et de réduction du coût d'encaissement.
Et pour cela, plus aucune donnée personnelle de l'acheteur ne circule sur le Net : plus de numéro, plus de nom, plus d'adresse de livraison... Vous avez bien luCardsoff.

Alors comment cela fonctionne-t-il ? Philippe nous présente le schéma par le menu.

Malgré le développement du commerce électronique, il y a encore beaucoup d'internautes qui n'achétent pas en ligne par peur de "se faire pirater". Cards off les rassure. Donc Cards off favorise le développement du commerce électronique.
On dit souvent : "Achetez sur des sites connus, donc importants"... Et l'on craint d'acheter sur de petits sites peu connus. Cards off supprime cette crainte et favorisera l'éclosion de petits sites marchands...
Autre intérêt : plus le temps passé par l'internaute pour remplir son bon de commande est important, plus il a défection. Cards Off supprime cet inconvénient avec son One Click.
Certes, quand il y a une utilisation frauduleuse de la carte, la banque rembourse. Mais la chose relève souvent du parcours du combattant (même avec l'aide de Saint Antoine).

Quel est le business model de Cards off ? Qui paye quoi ?
Vous allez être trés surpris... Surtout les sites marchands, dont la profitabilité va augmenter d'autant.
Les banques vont-elles encore gagner de l'argent  ? (je pense que vous vous doutez de la réponse). Si oui comment ? Quels sont les coûts visibles et cachés de la fraude ? Le consommateur paye-t-il pour la tranquillité que lui offre Cards Off ? (plus de prière à Saint Antoine...). Comment s'inscrit-il sur la plate-forme de Cards Off ?
Et quid de Visa et autres émetteurs ou processors de cartes, si on n'utilise plus la carte dans les achats on line ? Quid de Paypal ? (remarques intéressantes de Philippe à ce sujet...)...
Comment Cards off va-t-il commercialiser son affaire ?

Pour contacter Philippe Mendil ici
Le site de Cards Off ici

© A Billautshow production - the video for the rest of us


Nos amis Belges inventent la radio 2.0...

Petit pince-fesse hier soir au 1er étage de la Tour Eiffel... Radio1_5 Où 4 "serial entrepreneurs" d'Outre-Quiévrain lançaient "Radionomy" (Radio + Autonomy). Pas mal de monde (mais je n'y ai pas vu les ténors du 2.0 français...). Et je n'ai pas filmé (peu d'éclairage... )...
En tout cas remarquable ce Radionomy... J'ai été bluffé. Radio
Le texte avait les plate-formes de blogs, la vidéo avait Youtube et consors... La radio n'avait pas encore une plate-forme simple d'emploi et qui s'occupe de tout (y compris de gérer les droits de la musique que vous allez utiliser dans votre radio). C'est chose faite avec Radionomy...
Beau. Trés beau. Et vous pouvez gagner quelques sous..
En plus hier soir,  présentation à l'américaine par nos amis belges. Pas de philisophie, pas de temps morts... On se serait crû là-bas (en Silicon Valley). Et utiliser la Tour Eiffel, qui, rappelons-le a été la première antenne d'émission radio vers les années 1880, pour lancer une plateforme radio 2.0 : bien vu.
Présentation complète de Radionomy sur le billautshow bientôt (probablement fin de semaine prochaine). Cela m'a donné des idées... (aïe, aïe doivent se dire certains...)